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The Island

et un ptit one shot, un! bon, on fait comme d'hab, les pensée sont juste le paragraphe en dessous du "pov"... bonne lecture, et faite moi progresser, donnez votre avis! tchou!

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Les vacances, enfin. Même si leur vie est devenu un grand terrain de jeu, ils attendent ce moment depuis des mois. Une Ile suffira, cela limite les risques de bain de foule. Ils doivent déconnecter un peu avant de se replonger dans cet enfer de stress et de trac qu'est la vie d'un groupe de rock international. Un avion qui traîne dans le ciel depuis des heures, et enfin, l'Europe ne semble plus qu'un lointain souvenir. Pendant le vol, Tom y pense encore, les images se multiplient dans sa tête, les bons comme les mauvais moments réapparaissent à son esprit, parallèlement à son anxiété qui grandit, et cet avion qu'il déteste...

~Pov tom~

Je veux qu'on arrive, j'en peux plus... on va se scratcher de toute façon... quelle merde l'avion, mais pourquoi ils ont voulu partir aussi loin, ils le font exprès, pour m'emmerder. Gustav, le premier. Il m'énerve, de toute façon, il m'aime pas je le sens. Je m'en rappelle quand il s'est foutu de ma gueule quand j'ai pété une corde en plein milieu de « Rette Mich » devant 7000 personne... putain quelle merde ce concert, et il à fallu que ça arrive juste au dernier concert, une semaine avant d'être en vacances... bon encore 25 minutes d'avion...qu'est-ce qu'ils font tous ? Gustav, il pionce comme d'habitude, comme si je pouvais dormir en avion, moi... Georg, ils se mate un film... waouh mais c'est qu'il est fleur bleu le Georg aujourd'hui, une comédie romantique, ouais... Georg et le cinéma... Bon et mon frère il est où ? Mais ça doit faire une heure qu'il est plus là...il doit être aux toilettes, je vais voir...

Tom : -Bill ? T'es là ?

Tom frappe à la porte, et un trou d'air secoue l'avion violement. Une voix se fait entendre depuis les toilettes.

Bill : -Et merde ! Fait chier ! Putain mais c'est pas possible !
Tom : -C'est toi Bill ? Ca va ? Je vais me rasseoir, j'ai peur...
Bill : -Attends, rentre.
Tom : -Quoi ?
Bill : -Vient m'aider
Tom : -Ben tu sait, Bill. T'es grand, je pense que tu peut te débrouiller tout seul au toilette maintenant, et...
Bill : -Si t'es con...tu le fait exprès. Bon vient.
Tom : -Heu...
Bill : -Grouille !
Tom : -Oui.

Tom ouvre la porte et se retrouve face à Bill qui a une grande traînée noire tout le long du visage.

Tom : -Waouh ! Tu expérimentes un nouveau look ?
Bill : -Hein ?
Tom : -Tu essayes de rendre hommage aux membres de kiss ? XD
Bill : -Oh ça... nan, c'est la secousse, j'ai dérapé avec mon crayon... Aide moi à finir.

Tom s'exécute, et quelques minutes plus tard ils regagnent leur siège.

Tom : -Assieds-toi vers moi, il y a l'atterrissage et...
Bill : -Si tu veux. Voilà, tu as moins peur ?
Tom : -Non.
Bill : -Je me sens vraiment très utile là...
Tom : -Donne moi la main.

~Pov Bill~

Tsss... Tom... voilà, tu la tiens ma main, et d'ailleurs tu la serre un peu trop, mais c'est pas grave, si ça te permet d'avoir moins peur... On va être bien, là, enfin un peu tranquille, sans avoir à penser au trac. Le dernier concert était trop dur, j'ai perdu de la puissance vocale, il faut que je me ressource. Et puis la suite qu'on nous a préparée a l'air vraiment bien. Je crois que je vais dormir 48h00 d'affilée, et après, plage, shopping, et encore dodo... je suis tellement fatigué... bon, ben on va atterrir, allez, je sens que ma main va en baver... c'est déjà dur à supporter, mais bon, Tomi a bien le droit d'avoir une petite faiblesse, il est tellement parfait, et puis, il est trop chou quand il a peur... ses yeux qui cherchent un point à fixer...

Bill : -calme toi, Tom, ça va aller. Je suis là.
Tom : -j'aime pas ça...
Bill : -Je sais, je sais...

L'avion atterri, ne s'écrasant pas au sol (sinon quel intérêt pour cette histoire, rhôôô). Le groupe est emmené à quelques kilomètres de là, dans un palace Luxueux. Pas de Fan à l'horizon, il n'y a pas eu de fuite quant à la nature même de ces vacances, les gardes du corps sont soulagés. Dans le hall du palace :

Directeur : -Mr Listing, votre suite est prête, si vous voulez bien suivre votre majordome, vos bagages sont déjà arrivé ce matin, Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à faire appel directement à mes services. Bon après midi, Monsieur.
Georg : -Ok, c'est cool, bon les gars, je vais me coucher un coup, on se revoit ce soir...
Tom : -Dors Bien feignasse !
Directeur : -Mr Schäfer, il en est de même pour vous évidemment, vous vous avons attribué la suite insonorisée, comme vous nous l'avez demandé.
Gustav : -Merci, je vais aller voir tout de suite. Dites, la piscine dans la suite, c'est à l'eau de mer au moins ?
Directeur : -Bien entendu.
Gustav : -D'accord, bon ben Bill, Tom, à toute !
Directeur : -Et donc... Oui ! Voilà, Messieurs Bill et Tom Kaulitz, suite à votre demande, la suite princière vous a été réservée.
Tom : -Pour les deux ? La même suite ?
Bill : -Oui, oui... c'est ce que j'ai demandé.
Tom : -Ben t'aurait pu m'informer quand même !
Bill : -Je l'ai pas fait ?
Tom : -tsss...
Directeur : -Y a-t-il un problème ?
Tom : - Non, c'est bon. On fait comme ça. Tsss...

Les jumeaux prennent l'ascenseur qui mène au dernier étage de l'immeuble, traversent un couloir interminable, et l'un des majordomes qui les accompagne ouvre une porte gigantesque

Maj. : -Si ces messieurs veulent bien entrer.
Tom : -nan, je préfère dormir dans le couloir, apportez moi un oreiller et une télé.
Maj. : -Bien, monsieur, je vais voir cela en bas.
Tom : -Mais je déconne, mon gars, détends toi ! Heureusement que je vais y entrer dans cette piaule qui nous coûte déjà 35 000 ¤ la nuit...
Bill : -Comment tu connaît le prix ? Tu as eu le temps de te renseigner ?
Tom : -Nan, mais dans l'avion, j'étais tellement stressé, que j'ai lu tout ce que j'ai pu trouver, pour passer le temps..
Bill : -Ah d'accord...

La première pièce est vaste, dans un style très moderne, des lignes épurées, un sofa circulaire au centre de la pièce, un écran géant suspendu au plafond, un aquarium avec quelques unes des espèces les plus rares de poisson de l'océan Pacifique, douze Gibson alignées dans le fond, et sur le côté, un billard américain.

Bill : -Tu as fait venir douze grattes ? Mais t'es fou ? On ne reste là que deux semaines !
Tom : -Nan, j'ai pas fait venir de guitare... c'est bizarre.
Bill : -Oui, si c'est pas toi, elles ne sont pas arrivées ici toutes seules...
Tom : -Heu vous là ! Majordome, déjà c'est comment votre nom ?
Maj. : -Andrew, monsieur, pour vous servir.
Tom : -Bon, ben Andy, comment ça se fait qu'il y a 12 Gibson dans cette pièce ?
Andy : -En réalité, monsieur le directeur a désiré vous souhaiter la bienvenue dans notre établissement, en vous offrant ce modeste présent.
Tom : -Oh ben il est cool ce gars... Ouais, ça fait plaisir...cool...
Bill : -Et moi, j'ai quoi ?
Tom : -Voyons, Bill ça ne se fait pas de réclamer... tu es incorrigible...oh ! La belle bleue ! Cool... waouh ! Celle là est un modèle de 1985...
Bill : -Nan, sérieux, j'ai quoi moi ?
Andy : -Monsieur le directeur a fait déposer votre cadeau de bienvenue sur votre lit.
Bill : -Il est où mon lit ?
Andy : -derrière cette porte, monsieur.

Bill courre jusqu'à la chambre, il ouvre la porte, et il voit tout de suite sur le lit un petit écrin rouge.

Bill : -C'est ça mon cadeau ?
Tom : -Tu as quoi ? (Demande t'il, les yeux tout rond en train de regarder l'une après l'autre ses nouvelles guitares)
Bill : -une boite...
Andy : -Monsieur devrait ouvrir cet écrin...
Bill : -Ah oui, pas con...

Bill ouvre la boite. Un silence dans la pièce, puis un bruit sourd, comme quelqu'un qui s'écroule par terre. Tom repose une guitare sur son socle, et accoure dans la pièce. Bill est affaissé à terre, inconscient.

Tom : -Hé ! Bill ! Hé ! Réveille toi !
Bill : -gné ?
Tom : -Qu'est-ce qui t'arrive ?
Bill : -regarde dans la boite...
Tom ouvre la boite, et reste perplexe.

Tom : -ben quoi ? C'est un collier ? Et puis quoi ?
Bill : -Tom, tu n'es qu'un nain. Ce collier, est le collier que je veux depuis des mois. C'est un exemplaire unique de BVLGARI, tu vois, ce collier est en platine pure, c'est une merveille, c'est...

Bill s'évanouit de nouveau. Peu après, il se réveille, allongé sur le lit, les majordomes sont partis, seul Tom est à son chevet, une guitare à la main.

Bill ; -Ce directeur est un type génial... où sont les majordomes ? Il faut qu'ils appellent ce gars, je veux le remercier, il est trop bon...
Tom : -Ils sont partis le chercher. Ils arrivent, je les entends.

On sonne. Tom répond « 'Trez » le directeur apparaît au loin, et il s'approche de la chambre.

Dir. : -J'espère de tout c½ur que vous n'avez nullement été déçu par quoi que ce soit, messieurs, je m'en voudrais terriblement.
Bill : -Non, tout va bien, on voulait juste vous dire... on ne peut pas accepter.
Tom : -(chuchotant à Bill) mais si on peut, moi j'y arrive !
Bill : -Je suis désolé, mais c'est trop grand, on ne peut pas.
Dir. -Vous m'enverriez déshonoré si vous n'acceptiez pas ces modestes présents, et ma tristesse serait énorme, messieurs...
Tom : -Bon... si ça peut vous faire plaisir, allez, va... on accepte, merci, à plus tard !

Le directeur s'en va, un peu surpris par la brutalité verbale de Tom. La porte se ferme.

Bill : -Tu connais ce que c'est que le tact, tom ? Evidemment qu'on allait les accepter ses cadeaux, mais ils faut se la jouer modeste, tu voit...
Tom : -Ouais... non, je voit pas, mais c'est pas grave. Andy ?
Andy : -Monsieur m'a appelé ?
Tom : -Ouais... je me posais une question, un truc tout simple, mais bon, ça me trotte dans la tête depuis que Bill s'est évanouis... elle est où la deuxième chambre ?
Andy : -la deuxième...chambre...
Tom : -Oui, ma piaule quoi ?
Andy : -C'est qu'il n'y a qu'une chambre, monsieur dans la suite princière...
Tom : -De quoi ?
Andy : -Il n'y a qu'une...
Tom : -Oui, nan mais j'ai bien compris, et dans cette chambre, il n'y a qu'un lit ?
Andy ; -Celui là même, monsieur.
Bill : -Ah bon ? Mais comment ça se fait ?
Andy : -Vous comprendrez bien que Monsieur le directeur a du faire des recherches, afin de connaître vos goûts, et savoir quel présents vous feraient plaisir. Nous avons été chargé d'effectuer ces investigations, et nous avons découvert que vous et votre frère formiez... un couple. Internet nous a été bien utile, je dois dire, bien que moi et mon collègue ne maîtrisions mal encor cet outil remarquable. Néanmoins, la plupart ,des pages que nous avons visité indiquaient que vous êtes uni par les liens de l'amour, et nous n'avons pas très bien compris, ces pages traitaient de...Lemon... assez curieux par ailleurs.
Bill : -Oh le con.
Tom : -Oh le boulet, mais le boulet...
Bill : -Oh le con...
Tom : -Nan mais c'est vrai, quel con...
Andy : -je... je...vous... je...
Tom : -Un con, un vrai...
Bill : -Un vrai de vrai, un abruti...
Andy : -je...parce que... ?... hein ?...
Tom : -Juste con, c'est ça, juste un pur con de chez con...
Bill : -très très très con...

Après avoir viré le majordome de la suite, les jumeaux s'installent sur le grand sofa de cuir blanc, qui trône au milieu du salon.

Tom : -mais quel con...
Bill : -Ca me sidère moi... je pensait pas que ça pouvait exister, ça quand même...
Tom : -On fait comment ?
Bill : -Ben... j'avait réservé la suite pour nous deux, mais je pensait qu'il mettrait au moins deux lits, bon, et puis après ce que l'autre nous a offert, j'ai pas trop envie de jouer le client chiant, tu voit, et puis on est pas là pour s'emmerder la vie, ok ?
Tom : -ouais, t'as pas tort. Et puis pour deux semaines, on peut bien pioncer ensemble, pour ce qu'on va dormir le soir, de toute façon...
Bill : -oui, nan mais c'est vrai... bon, moi je vais aller essayer cette petite piscine que j'ai aperçu sur la terrasse de notre suite...

Bill disparaît dans la salle d'eau, Tom a déjà allumé le grand écran, et zappe de toutes ses forces. Le Brun sort sur la terrasse, s'approche de l'eau, trempe sa main, et il aperçoit au mur une de ces Chaîne hi fi High-tech, qu'il s'empresse de mettre en route.

~Pov Bill~

Voilà, je met un truc doux, ça c'est bien... bon, à l'eau ! Elle est tiède, j'adore...bon, je pose ma serviette sur cette chaise longue, voila... et qu'est-ce que je fait ?... pourquoi mettre un maillot de bain ?...tsss... n'importe quoi, voilà qui est mieux, ça c'est être libre... allez, mmmhhh... c'est bon...

Tom : -Elle est bonne ?

~Pov Bill~

Depuis quand il est là lui ? Il m'a vu tout nu !

Bill : -Oui... oui, elle est bonne...
Tom : -Bon, ben je viens te rejoindre alors...

~Pov Bill~

Merde... je suis à poil dans l'eau et il va arriver, bon j'ai pas le temps de prendre mon maillot, faisons semblant de rien...

Bill : -Oui, viens...

Tom se déshabille devant son frère

Tom : -heu... je fait comme toi, hein, ça t'ennuie pas ?

~Pov Bill~

Est-ce que ça se voit que je suis rouge comme une pivoine ? Donc il m'a vu...ok...

Bill : -Ben nan, vas-y, fait comme moi...

Tom se dénude, et rentre doucement dans l'eau, face à son double, qui ne peut s'empêcher de regarder l'entrejambe de celui-ci.

Tom : -Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Bill : -hein ?...non, rien...ça va...je suis...
Tom : -tu es quoi ? Tu es troublé ? Ouais, je sais, le truc du gars qui pense que nous sommes un couple, quelle connerie...
Bill : -C'est sur, oui...enfin, je te trouve beau.
Tom : -Moi ? Beau ? Tu me trouves beau ?

~Pov Tom~

Il me trouve beau... et si je lui disait que quand il s'est déshabillé, j'ai eu un début d'érection, et que c'est une pulsion venue de je ne sais où qui m'a poussé à venir le rejoindre dans l'eau, alors que je savais qu'il était nu...

Tom : -ben...merci

~Pov Tom~

C'est nul comme réponse, mais bon, je ne vais pas lui dire que je le trouve sexy quand même... et si j'osais... mouais... je ne sais pas si c'est une bonne idée...

Tom : -t'es pas mal non plus...
Bill : -C'est vrai tu trouves ?
Tom : -Ben je te le dirait pas sinon... t'es bête... en même temps, te trouver beau, c'est un peu me trouver beau, et que veut tu, je suis magnifique...mdr...
Bill : -je sais pas si je doit prendre ça pour un compliment ou juste pour une réflexion narcissique venant de ton ego survolté ? J'hésite...

Tom se rapproche de Bill dans l'eau, et lui glisse à l'oreille

Tom : -C'est un compliment, frérot, je te trouve divinement mignon...

En lui disant ces mots, il lui frôle le lobe de l'oreille avec l'extrémité de sa langue tiède.

~Pov Bill~

C'est pas Tom qui vient de me parler, c'est pas possible... il m'a léché l'oreille, et il pose sa mains sur mon ventre. Je n'ose pas le regarder...

Bill relève la tête, et fait face à son double, qu'il contemple en train de l'admirer à travers les remous de l'eau de la piscine. Il lui parle d'une voix douce.

Bill : -Tu me trouve mignon...Tom, qu'est-ce qui t'arrive ?

~Pov Tom~

J'ai envie de me le faire, là tout de suite, dans cette piscine, maintenant, en plein après midi, au soleil, sur cette terrasse à l'abri des regards indiscrets. J'ai envie de crier « BILL JE VEUT TE PRENDRE !!!! »...il a raison... qu'est-ce qui m'arrive... j'ai jamais ressenti ça avant, en tout cas pas pour lui... nan... ça peut pas être vrai... ça peut pas être la vérité, nan, j'ai pas envie de me faire mon frère, nan...nan...nan, je... nan...si... j'ai envie... Pitié Bill, ne regarde pas dans l'eau, mon envie s'exprime physiquement plus que nécessaire ...

Bill : -Tom ? Hé ?
Tom : -J'ai envie de te faire l'amour, Bill, je sais pas ce qui m'arrive, mais je peut pas penser à autre chose, j'en ai envie...

~Pov Bill~

J'ai pas du bien comprendre ce qu'il vient de dire, mais par contre sa main, je comprend bien où elle est placée... mais il est pas net aujourd'hui !

Bill : -enlève ta main tout de suite.
Tom : -Bill...j'ai envie de toi.
Bill ; ENLEVE TA MAIN TOUT DE SUITE !

Bill s'écarte, remonte sur le bord de la piscine, attrapa sa serviette au passage, et disparaît dans la suite.

~Pov Tom~

Bill ? Pourquoi tu t'en vas ? Mais qu'est-ce qui lui prends ? Ca aurait pas du se passer comme ça...Ca aurait pas du se passer du tout en fait... je comprend plus rien... j'ai fait quoi moi ?

~Pov Bill~

Putain, mais c'est quoi ce bordel... il... il m'a déçu.

21h00, repas dans le grand restaurant de l'Hôtel

Gus : -Rhô si c'est bon... j'ai plus faim, mais si c'est bon...
Georg :-C'est clair, moi non plus j'ai plus faim du tout, mais tant pi, j'en recommande encore
Gus : -prends en deux...
Georg :-Bon, les deux monozygotes, on vous a pas entendu, ça va les gars ? Tu devrais voir, Tom, 12 basses ! 12 ! Ce type est un malade ! Mais elles sont toute géniales...
Tom ; -Ouais c'est cool...

~Pov Bill~
Il a rien mangé Tom... c'est pas possible ce qu'il a fait tout à l'heure...j'ai pas vécu ça... mon frère ne me susurrait pas qu'il avait envie de me prendre tout en me caressant les parties intimes, non... ça peut pas être vrai...

~Pov Tom~

C'est dingue, depuis que j'ai débarqué sur cette île, je ne pense qu'à lui... je suis amoureux de lui...cela fait 7 heures qu'on est là, et cela fait 7 heures que je ne peux pas penser à autre chose qu'à lui. Mais ce qui est étrange, c'est qu'avant, je pensais pas comme ça...je saisi pas...

Bill regarde Tom, et il lui demande de se pencher pour lui glisser quelque chose à l'oreille

Bill : -S'il te plait, arrête de me faire du pied, tu sera gentil.

~Pov Tom~

Que j'arrête de lui faire du pied ?...Oh merde, je m'en était même pas rendu compte... c'est grave là quand même...je peut plus me contrôler quand il est près de moi...

Tom : -bon les gars, je me tire, je suis crevé, bonne nuit...

Tom quitte la table, les yeux humides, prêt à exploser en pleurs, perdu entre une incompréhension totale, et un amour surnaturel. Il monte dans la chambre, se couche, et fini par lâcher ses sanglots.

~Pov Tom~

Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ??? Mais qu'est-ce que je fout, putain ! C'est pas moi, ça, c'est pas MOI !!!!

La nuit se passe, et le soleil du matin se lève sur l'océan, dans des éclats rouge sang, qui déchirent le ciel encore endormi. Tom dort, mais son sommeil est léger et agité. Il ouvre un ½il, son cauchemar s'achève ainsi. Un nouveau commence, celui là même qu'il avait abandonné en venant se réfugier dans cette chambre. Il jette un coup d'½il par-dessus son épaule, personne dans le lit. Bill a passé la nuit ailleurs. Il est triste ce matin, il a envie de mourir, ses yeux vides de sentiments regardent le soleil apparaître petit à petit, et les alizés font danser mélancoliquement les palmes des cocotiers. Il ne va pas se lever, pourquoi faire ? pense t'il. Non, il n'a rien à faire, il souffre, et la douleur dans son âme est trop intense pour qu'il puisse espérer quoique ce soit de cette journée, alors autant la passer au lit, au moins, aucune nouvelle déception ne pourra l'affecter, s'il ne fait rien d'autre que dormir.

Mais ce garçon est perdu, rien ne va dans son sens. Il ne voulait pas aller sur cette île, mais son frère l'y a forcé. Il n'a jamais ressenti pour lui que de l'amour fraternel, et voilà que soudainement, il se retrouve amoureux de lui au point de vouloir en mourir.

Le soleil est entièrement sorti de l'océan, un bateau passe au loin, et Tom tente de dormir encore un peu, mais ses yeux ont du mal à rester clos. Sur sa table de nuit, son portable. Il l'attrape, l'ouvre, regarde quelques instants au loin ce bateau rapide qui semble voler sur l'eau, puis il jette un regard furtif sur son écran. 17 appels en absence.

~Pov Tom~

17 appel, tous de Georg, merde, qu'est-ce qui se passe...je l'appelle...

Georg :-Allo ?
Tom : -c'est moi, qu'est-ce qu'il y a ?
Georg :-Tom, qu'est-ce que tu foutais ?tu réponds pas !
Tom : -Je dormais, qu'est-ce qu'il y a ?
Georg :- après que tu soit parti te coucher hier soir, Bill est parti aussi, le directeur a dit qu'il avait quitté l'établissement, et on sait pas où il est allé, on le cherche depuis hier soir, et toi tu dormais ?
Tom : -Ouais, excuse, ouais...hier soir tu dis ? Mais son portable ?
Georg :-Ca donne rien, ça sonne, mais ça répond pas...
Tom : -Et vous l'avez cherché partout ?
Georg :-Ben oui, les bodyguards aussi, même le personnel de l'hôtel, on est dans la merde Tom, il faut que tu vienne nous aider. Je suis dans le hall en bas, viens.
Tom : -J'arrive tout de suite...

~Pov tom~

Putain Bill, t'a pas fait l'con au moins... ne me fait pas ce coup là...

Tom enfile un bermuda rapidement, et attrape un T-shirt, il l'enfile dans le couloir, et descend quatre par quatre les marches de l'escalier de service, il arrive dans le hall, et voit Georg, au téléphone, avec la tête d'un mec qui n'a pas dormi depuis 24h00.

Georg :-Bon je raccroche, il est là.
Tom : -C'était qui ?
Georg :- Hans, ils cherchent mais ils ne le trouvent pas...
Tom : -Putain mais cette île est pas si grande, bordel !
Georg :-Ca rien à rien de s'énerver, Tom, ça va pas le...
Tom : -Je m'en fout que ça serve à rien de s'énerver, oh et puis vous faites chier tous là !
Georg :-Mais tu...

Tom s'en va, il sort de l'hôtel, arrive dehors, face à l'océan, il se demande :

~Pov Tom~

Bon... Bill, on est les même, nom de dieu, alors on doit réagir pareil si on est foutu pareil nan ? Tu es sorti de l'hôtel, ok... après si je voulais être tranquille, j'irai... ouais, là bas, à droite, marcher sur la plage... pitié, pourvu que ce soit ce que tu as fait Bill...elle est longue cette plage...

Il marche une trentaine de minutes sue cette plage déserte et interminable regardant droit devant lui s'il apercevait une silhouette familière.

~Pov tom~

Je te vois pas... je te vois pas... on doit être très différents alors, tu n'es sans doute pas allé là, si ça se trouve tu es partis complètement de l'autre côte...je suis con de penser que je pourrais te retrouver avec mon instinct... bon qu'est-ce qu'on a là ? Une petite presqu'île...et je ne t'y vois pas, évidemment. Je vais quand même jeter un coup d'½il, et puis je retournerai à l'hôtel après, il faut que je te retrouve là bas, ils auront intérêt à t'avoir ramené...

Il continue sur la plage, et arrive aux abords de la presqu'île, longue de près de 200 mètres. Il commence à la parcourir et il ne résiste pas à l'envie d'aller jusqu'au bout, il y sera sûrement tranquille, pour se poser quelques minutes, et réfléchir un peu... les vagues de l'Océan sont calmes, et leur reflux vient se briser doucement sur les rochers qui longent le petit bout de terre enfoncé sur l'étendu liquide. Quelques oiseaux passent au dessus de lui, et maintenant, il atteint les rochers situé le plus loin sur l'océan, le soleil s'est durcit, il fait chaud. Il s'assoit sur un des gros rocher, et il regarde l'horizon infini.

~Pov Tom~

Mon Bill, si tu étais là, tu comprendrais peut-être... cette nuit, je t'ai vu partir dans mon rêve, tu me disais « adieu » et tu disparaissait dans les brumes de mon illusion... moi je ne sais plus rien, sauf que je t'aime. Tu me manque...tu me manque...

Sur cette pensée, tom fond en larmes, assis seul, sur son rocher, au milieu des eaux, avec pour seule compagnie les alizés qui viennent caresser son petit corps fragile et tremblant.

Soudain il sent quelque chose lui frôler l'épaule, et finalement descendre sur son bras. C'est la main de Bill, qui se tient derrière lui. Tom se retourne, effrayé, et il découvre le visage de son frère, marqué par la fatigue, et les yeux rougis par les larmes.

Tom : -Bill ! Tu es là !

Tom se laisse tomber dans les bras de celui qu'il aime.

Bill : -Oui, je suis là... j'était assis là, derrière ce rocher... tu m'as trouvé...

Bill caresse les cheveux de son double, tout en le maintenant debout.

Bill : -Tom, quand tu m'a dit hier que tu voulais me faire l'amour...
Tom : -Je t'aime, Bill, c'est ça qu'il faut que tu sache...
Bill : -J'étais déçu après ce que tu m'as dis...
Tom : -déçu ? Déçu que je t'aime ?
Bill : -Tu ne m'as pas dit que tu m'aimait... tu m'as trouvé mignon, et tu m'as dit que tu voulait qu'on baise un coup, c'est tout. Moi je voulais... je voulais que... je voulais que tu me dise que tu m'aime.
Tom : -Pourquoi ? Pourquoi veux tu que je te dise ça ? Moi je t'aime, mais toi, ça ne t'importe pas, non ?
Bill : -Tom...
Tom : -Tu... tu m'aime aussi ?
Bill : -Tom... plus que tout au monde...

Les garçons se regardent passionnément, ils comprennent tout les deux qu'ils se sont fait souffrir, Bill approche ses lèvres de celles de son frère, et Tom accomplit les derniers millimètres qui restent pour unir leurs deux bouches. Leurs langues s'enlacent, se caressent, se découvrent, s'aiment. Tom a posé ses mains derrière la tête de son double, qui lui caresse le dos, et enlève progressivement le T-shirt qui le couvre.

Tom : -ici ?
Bill : -Sur le sable, pas sur ces pierres...
Tom : -oui...viens vite

Les deux se tiennent par la main, et courent pour rejoindre la plage, où ils s'écroulent l'un sur l'autre, en cherchant la bouche de celui qu'ils aiment. Tom maintient les bras de Bill au sol, et il s'assoit sur lui à califourchon tout en continuant à l'embrasser fougueusement. Quand il relâche son jumeau, celui-ci s'empresse de déboutonner son Jeans et de le faire glisser le long de ses hanches, pour finalement l'abandonner à hauteur de ses cuisses. Tom jette au loin son T-shirt et son frère fait de même. Le guitariste revient de nouveau goûter la bouche de Bill, avant de descendre dans son cou, puis sur son torse, et enfin jusqu'à ses tétons, sur lesquels il s'affaire à donner des petits coups de langues pervers qui font gémir le grand brun. Tom se lève, son double l'observe tout en enlevant ce qui lui reste de vêtement. Le blond fait descendre son bermuda jusqu'à ses genoux, en laissant alors apparaître son membre intensément excité. Bill se rassoit, et son frère qui se tient à quelques centimètres de lui s'approche, le brun souri à l'idée de faire jouir son frère qui se met à genoux, permettant à Bill d'être à bonne hauteur pour réaliser son fantasme. Le chanteur avance sa bouche, et se délecte au contact de ses lèvres avec la virilité de son jumeau. Il déguste l'objet du désire, et Tom gémit de plus en plus fort, tant son frère sait comment lui faire atteindre le nirvana de la sensualité. Après quelques minutes de pur bonheur, Tom décide de rendre la pareille à son frère, qui a tout de même du mal à détacher sa bouche de l'érection de son jumeau. Mais Bill finalement s'étend sur le sable chaud, et laisse libre champ aux investigations sensuelles de son amant. A son tour, Tom fait traîner sa langue sur ce membre érigé, et il englouti d'une entière bouche la totalité de cet objet de luxure, ce qui laisse le brun sans voix et le souffle coupé, tant le plaisir est immense. Après de nombreux va et vient, Tom se détache avec regret de la fierté de son frère, et il s'approche de l'oreille de celui-ci.

Tom : -J'ai envie que tu me prenne...

Bill lui souri, et acquiesce d'un regard malicieux. Tom se replace à cheval sur son amant, et il le laisse introduire en lui ce membre ferme qu'il vient juste de lubrifier avec son écume orale. C'est dans un râle absolument rauque et viril que Tom sens l'orgasme monter en lui... le membre de son frère lui frôle régulièrement un point sensible de son anatomie, et sans même se préoccuper de sa propre virilité, Tom devine qu'il est au bord de la jouissance. Le dos cambré, il continue de balancer ses reins au dessus de Bill, et il se penche pour déguster une fois encore les lèvres de son amant. Le plaisir est intense, Bill lui-même sent la fin proche, et tout en caressant la langue tiède et humide de son amoureux, il s'attache à lui maintenir amoureusement son petit fessier ferme et suave. L'extase n'est pas loin, les deux garçons le sentent, leurs souffles sont liés, il en serait presque de même pour les battements de leur c½ur. Une goutte de sueur dégouline le long de la colonne vertébrale du guitariste, pour finalement rejoindre le corps chaud de Bill.

Tom ne tient plus, il épand le fruit de son plaisir sur le ventre de son frère, qui dans le même instant joui en lui, en poussant un ultime râle d'une voix brisée par l'effort et par la volupté d'un tel instant. Tom repose sa tête sur le torse lisse et humide de son frère, et les deux garçons peinent à retrouver un souffle normal. Le soleil cogne, ils ont chaud, ils transpirent, le sable s'accroche à leur peau humectée.

Ils s'aiment, mais il faut partir

Tom : -attends encore un peu, je veut profiter de toi, ici, comme ça....
Bill : -On va nous attendre, Tom...
Tom : -Qu'importe ?
Bill : -Je t'aime...
Tom : -Alors je n'ai plus peur de te perdre. Reste encore en moi, encore un peu...

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 11:59

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