Let's go!



Salut à toi, Ô lecteur, tu ne sait pas ce qui t'attend à la lecture de ces articles, mais tu va ressentir des émotions que jamais encore tu n'as ressenti

nan, c'est pas vrai. désolé. ce blog ne sert à rien et pourtant, je sais que tu va le lire, parce que tu es curieux de nature. Et c'est pour toi, lecteur, que je vais faire l'effort de mettre régulièrement à jour ces pages qui vont faire chaque fois que tu ouvrira ce blog ta joie et ton bonheur.

je suis sur que nous allons, toi et moi, cher lecteur, construire un lien si fort que rien au monde ne pourra plus nous separer. bon, là encore, c'est du grand nimportekoi. en fait, ce blog est un délire majeur. tu t'en rend déjà compte (quelle perspicacité, je suis sur le cul o_O)

NEANMOINS
Le fanatisme est proscrit de ce blog, considérant à raison que c'est une tare de la société. (Vlan!!! prend ça dans ta tête de fanatique!!! XD)

mais d'abords, permet moi de me présenter.

Les gens qui me connaisent disent de moi que je suis "gentil", et même parfois "trop gentil", au point d'être "pigeon". mais ce que ces gens ne savent pas, c'est que j'aime bien être comme ça...

Bon, tu en sait suffisament sur moi, et de toute façon, tu découvrira bien vite que je suis un grand malade, mais que je suis gentil tout plein.

Allez, pour te prouver que je suis quelqu'un de bien, je t'offre cette image du chanteur de Tokio Hotel... c'est t'y pas mimi, ça?

(bon, c'est cool, il y a plein de visite,mais laissez des comm... ça aide vraiment à progresser dans l'écriture !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

Sommaire des One shots
page1:
--Une Gibson qui traîne sur un canapé
--The Island

page2:
-Quinze ans
Let's go!
# Posté le jeudi 05 juillet 2007 06:18
Modifié le lundi 03 septembre 2007 07:29

Mais pourkoi tant de haine?

Salut à toi Ô lecteur

Je t'aime toujours.

Bon, il faut que je te parle. oui, à toi! lecteur (d'ailleur, excuse moi si tu es une fille, mais je généralise, tu comprends, je vais pas m'amuser à chaque fois à mettre "Salut à Vous, Ô lectrices et lecteurs"... nan, je vais faire simple. et puis, si je n'était pas gay, ça serait differament ^^, mais bon...)

Cher lecteur, (et là je m'adresse plutôt aux filles et aux gays, et au garçons un peu bizarres) je doit t'avouer qu'il m'arrive, à mes heures perdues, d'écrire ce que l'on apelle dans le monde de la litérature contemporaine (lol) des fanfictions... hé oui .... Et mes héros préférés sont ces jumeaux que la Terre entière envie à L'Allemagne, tu aura compris qu'il s'agit des Frères kaulitz...

D'abords, pour les débutants (que j'était et que je suis toujours), what is a fanfiction? ben c'est pas compliqué, tu prend des célebrités, et tu écrit une histoire dont ils sont les héros. Jusque là, tout va bien. Là où ça se complique, c'est que cette fanfiction dont il est question est dans ce cas là, ce que l'on apelle un slash. c'est à dire (bon, ceux qui savent, sautez des lignes, sinon c'est chiant pour vous, et puis ce qui vous interesse est plus bas!!! XD) une love story entre deux gars (et en l'occurence, les frères Kaulitz). bon, il arrive (et c'est le cas ici, décidément!) que ces fanfictions soient agrémentée de LEMON, c'est à dire (pffffiou) de scène un peu chaude, voire de relation sexuelle entre les héros... tu es tout rouge, petit débutant... comme c'est chou!

ATTENTION!!!!!
les "pov" qui agrémente le récit, sont les pensée des héros, et dans le slash qui va suivre, chaque pensée de chaque personnage est JUSTE LE PARAGRAPHE en dessous d'où il y a écrit "pov Tom" ou "pov Bill". après, c'est cet abruti de narrateur (moi) qui reprend les commande (comme si je les avait lachés une seule seconde, n'importekoi...) enfin, tu aura compris, et si c'est pas le cas, met ton email dans les comentaires, et je t'expliquerai (je te donnerai des cours de soutien en slash!!! lol) (par contre, j'aurai besoin de cours de soutien en orthographe, alors ne faite pas gaffe!!!)

encore un piti truc, j'écris juste des ONE SHOT (une histoire entière à chaque fois, d'une coup d'un seul), c'est à dire que ce slash n'a pas de lien avec les suivants, qui d'ailleurs n'auront pas plus de lien entre eux!!!, c'est plus fun, et puis au moins, on est pas enmerdé avec des suites à répétition, et puis au moins, on est trankil! ^_^

allez, fermez les lumières, et que l'aventure commence
# Posté le jeudi 05 juillet 2007 06:21

Une Gibson qui traîne sur un canapé

Une Gibson qui traîne couchée sur un canapé, dehors, la neige. Au mur, un poster de Linkin Park, usé d'avoir été trop vu, et des vêtements noirs jeté à même le sol. Il fait sombre, la nuit rend les armes, et le soleil n'est pas décidé à se montrer en Allemagne aujourd'hui. Malgré tout ce désordre, il règne une ambiance calme, comme celles qui envahissent l'océan, après que la tempête se soit déchaînée sur les eaux paisibles et luisantes. Il fait frais dans l'appartement, et la fenêtre entrouverte apporte une brise hivernale glacée qui parcourt le salon, mais c'est un froid pur et sec, qui vous prend dans le dos, et qui vous paralyse.

Une pièce vide alors, mais pleine d'un chaos qui semble en être à son apogée. Il est loin le temps où les jumeaux Kaulitz ne croisaient leur regard que pour échanger des traces de fraternité ou, à l'occasion, d'amitié. Cet hiver semble avoir jeté sur leur vie les prémices d'un futur qui les mène vers des destinées que jamais ils n'auraient envisagés, quelques mois plus tôt.

Pourtant, ce matin, la vie parait tellement différente. On entend comme des sanglots, qui déchirent la quiétude de cette fin de nuit. Des rayons de lumières se glissent sous la porte de la grande chambre, et des pleurs semblent les accompagner. Assis en tailleur sur un lit trop vaste pour lui, Bill tiens sa tête entre les mains, et son dos courbé témoigne d'une posture inhabituelle. Des larmes coulent le long de ses joues, et le noir de ses yeux dessine sur son visage les marques de la tristesse la plus solennelle. Il a l'air de ne plus pouvoir bouger, comme tétanisé par ses sentiments. Comment a-t-il pu en arriver là ? Lui-même se le demande. Pourquoi tant de chagrin, pourquoi ? Comment se fait-il qu'il se retrouve seul, à l'aurore, habillé seulement par un drap de soie blanche, taché de noir et de larmes ?

Il est quatre heures du matin, et janvier expire son dernier jour comme une mère supporte la dernière contraction. C'est le jour le plus dur, celui qui permet à l'hiver de montrer toute sa terrible splendeur. Mais, ce jour ne nous intéresse pas, ou du moins, pas encore. Il faut revenir à l'automne, quand les feuilles commencent juste à envahir les rues et les sentiers de la forêt noire. C'est un studio de musique à Berlin, et il est tard. Le groupe a enfin terminé d'enregistrer la chanson qui clôturera l'album, et il faut maintenant aller manger, même si Bill a plus envie d'aller se coucher, il accepte tout de même d'accompagner les trois autres.

Tom : -Tu es pas obligé, tu sais, on en a pas pour très longtemps, et demain, si t'es fatigué, c'est pas cool, parce qu'avec la séance photo...
Bill : -Tu as peut-être raison, non en fait je vais rentrer, je prend la deuxième voiture, et on se retrouve à l'hôtel, je suis trop crevé.
Tom : -A tout à l'heure, Billou !
Bill : -Ouais, c'est ça.

Les trois garçons montent dans le premier Mercedes, suivi par la voiture des gardes du corps, alors que Bill se fait raccompagner dans le second véhicule jusqu'à sa chambre d'hôtel. Il ferme la porte à clé, il pose son sac sur la petite table de l'entrée, jette son blouson sur la première chaise venue, et se laisse tomber sur le lit, comme une masse. Allongé sur le ventre, il réussi à déboutonner son jeans, et il ne se sent pas la force de se lever, mais les heures passées à chanter en studio imposent une douche bouillante, et il se motive à l'idée de cet instant de tranquillité à venir. Enfin, il arrive en traînant les pieds jusqu'à la salle de bain, où il remarque que la minuscule baignoire dont il à l'habitude lors de la tournée en province est, dans cet hôtel, remplacée par un gigantesque jacuzzi.

Bill : -J'adore Berlin...
Dix minutes et un effeuillage intégral plus tard, Bill se glisse dans les bulles chaudes de son bain luxueux. Il pense. Les accords de guitare résonnent encore dans sa tête, et la batterie lui a donné un mal de crâne, dont une bonne nuit de sommeil ne suffirait sans doute pas à en effacer la violence. Le sommeil. Les minutes passent, et la chaleur du bain l'a à moitié anesthésié, il s'endort.

Le verrou de la chambre bouge, on essaye d'entrer. La porte s'ouvre, et Tom apparaît, bien repu, et l'air épuisé. Il remarque le sac de Bill et le blouson qui est tombé par terre.

Tom : -Mais, il s'est planté de chambre ? Bill ? T'es couché ?

Il s'avance dans la pièce et jette son regard sur le lit, où il ne voit que les draps froissés. Il se dirige vers la salle de bain, et il entrouvre la porte. Il aperçoit dans la lumière tamisée les yeux de Bill, clos. Il entre vite, et attrape la tête de son frère

Tom : -Bill ! Bill ! Réveille toi ! Hé !

Bill ouvre doucement les yeux, empli d'incompréhension.

Bill : -Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Tom : -Tu t'es endormi dans ton bain...
Bill : -Ah bon ? Ah ouais... quand même... je suis trop fatigué. Aide moi à sortir de là.
Tom : -attrape mon bras, attend tu es tout mouillé.

Tom attrape la première serviette qui lui tombe sous la main, et il entoure le corps de son frère avec, qui est encore à moitié endormi.

Tom : -Viens, je t'emmène dans le lit...
Bill : -ouais... je suis fatigué...
Tom : -Oui, fait encore un petit effort, voilà, pose toi là... c'est bien.

Il arrive à poser son frère sur le lit, et il lui retire doucement la serviette mouillée, et Bill est déjà presque assoupi, quand son jumeau pose la couverture sur ses épaules nues. Tom observe furtivement son double, avec un regard attendri, celui d'un frère, qui protège celui qu'il adore. Il souri, puis il se lève, sort de la chambre, et regarde dans le couloir. Personne.

Tom : -il y a quelqu'un ?

~Pov tom~

Bon, et maintenant, qu'est-ce que je fait... j'ai pas envie de redescendre en bas pour qu'ils me filent la clé de la chambre de Bill...je suis trop crevé...et puis il y a personne à cet étage... bon tant pis, je vais me coucher dans ce lit, il est bien assez grand pour nous deux.

Il se retire son baggy, son sweet-shirt et son T-shirt. Il desserre sa casquette, et retire son bandeau, et secoue un peu la tête pour libérer ses cheveux emprisonnés dans tout cet attirail de tissu.

~Pov Tom~
Je ne vais pas faire comme d'habitude, je vais garder mon boxer cette nuit. Même si Bill lui, ne s'est même pas posé la question...

Il se glisse dans le lit du côté droit, et réussi à tirer un peu de couverture jusqu'à lui. Après avoir remis l'oreiller en place, il éteint la lumière. Il ferme les yeux, et il pose sa tête sur le coussin. Il soupire un instant, et regarde la pénombre à travers le néant. Mais il n'a pas le temps d'apprécier ce moment de paix, puisqu'il sent derrière lui que son frère se met à bouger. Bill se retourne dans son sommeil, et il entoure le corps de son frère avec ses bras tièdes et doux, tout en collant sa poitrine sur le dos de son double, qui n'ose pas réagir, sous peine de le réveiller. Bill murmure en dormant :

Bill ; -...je ...t'aime...

Tom souri, et il se retient de rire, au moment où la main gauche de Bill attrape la sienne, et que celui-ci commence à la serrer

Bill : -je t'aime...

~Pov Tom~

Je me demande bien à quelle gonzesse il doit être en train de rêver, mais apparemment, elle lui fait de l'effet ! Oh mon salaud, c'est sur que dans ton rêve, vous n'êtes pas en train de jouer au domino... Merde, il bande... Mais ça peut-être qui cette gonzesse ? Franchement, je ne vois pas... pas une fan, de toute façon, il me l'a dit, elles sont toute minables... Un copine d'avant, alors... mais je vois vraiment pas qui. Bon, je vais pas lui lâcher la main, il serait capable de la placer là où il faudrait pas qu'il la mette...Mais qui est cette fille, si je pouvais être dans se tête à ce moment là...

Bill : -Je... t'aime
Tom : -On a compris !
Bill : -je... t'aime... je t'aime... Tom, je t'aime...

Les yeux de Toms sont grand ouverts, il est immobile dans son lit, et il n'ose plus bouger d'un centimètre.

~Pov Tom~

J'ai du mal comprendre... non, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'et pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible...

La nuit passe, et Tom est au matin dans la même position que la veille, il ne s'est endormi que tard dans la nuit, et il est toujours enlacé par son frère, qui semble plus paisible que jamais, lové autour du corps tiède de son double.

Bill se réveille doucement, il ouvre les yeux, et découvre la position dans laquelle il a terminé sa nuit. Quand il remarque que son front est posé sur l'épaule de Tom, il a un mouvement de recul.

~Pov Bill~

Mince, j'ai passé la nuit avec Tom... et je ne me souviens de rien... mais je suis complètement nu ! Qu'est-ce qui s'est passé ? D'abords, je vais me détacher de son petit corps, enlever mes bras, sans le réveiller...voila... Bon, récapitulons... je suis rentré, j'ai pris un bain... et puis... Si ! Tom était dans la salle de bain, où je m'étais endormi... et puis après, je sais plus... mais pourquoi il est dans mon lit, lui ? Je comprends rien... Il respire vite... calme toi, mon lapin... oh s'il est mignon, avec ses petites dreds qui descende sur son visage... et ses lèvres, je voudrai bien y goûter...je sais c'est mal... mais ça a l'air tellement bon... je vais juste poser mes lèvres, pour voir...doucement... son souffle qui se mélange au miens, j'adore ça... il dégage une chaleur... voyons voir cette bouche... je pose la mienne...

Bill pose ses lèvres contre celle de Tom, et il fait passer le bout de sa langue là ou les deux lèvres se rejoignent. Il à envie de goûter l'intérieur de la bouche de son double, mais la crainte de le réveiller l'empêche d'aller plus loin. Malgré cela, au moment où il décolle sa bouche de celle de son jumeau, celui-ci ouvre les yeux, et il découvre le visage de Bill à quelques millimètres du sien.

Tom : -Tu fait quoi ?
Bill : -Hein ? Moi ? Ben...
Tom : -Comment tu peut expliquer que je me réveille avec ta tête juste au dessus de la mienne ?

Bill aperçoit son boxer posé par terre juste à côté de Tom.

Bill : -Tu voit, j'essayais juste d'attraper mon caleçon qui est de ton côté, parce que comme tu as remarqué, je suis pas tellement habillé, et je voulait pas sortir du lit comme ça.
Tom : -Mouais... tiens, je te le donne...
Bill : -Merci Tomi ! Comment ça se fait que tu es dans mon lit, toi ?
Tom : -ben en fait, c'est toi qui es dans mon lit...
Bill : -Quoi ? Ben, il m'on dit que ma chambre c'était la 212...
Tom : -Ouais, ben là, c'est la 212. Sauf que moi aussi, j'ai eu la clé 212... je comprends rien...
Bill : -De toute façon, c'est pas grave, on va se lever, et puis, tout à l'heure, je verrai ça en bas, on aura chacun notre piaule pour les six nuit qui viennent...
Tom : -Tu t'en occupe ?
Bill : -Oui oui ! Pas de soucis...
Tom : -Ok. Bon, je me lève maintenant.

~Pov Tom~
Il est pas clair, ce matin... je ne sais pas ce qu'il a, mais depuis ce qu'il a dit cette nuit, je ne sais pas, ça me fait tout bizarre... et puis... non, je me fait des idées... il n'empêche qu'il m'a collé toute la nuit, c'était une sensation...enfin, c'est pas que j'ai aimé ça, mais bon, ça m'a pas plus dérangé...juste bizarre...

~Pov Bill~
Voilà, lève toi mon lapin, je veut te voir en entier...mais qu'est-ce qui me prends... c'est mon frères, mon sang, moi... je... ton dos, Tomi, l'est trop beau...oh pis ces jambes, juste ce qu'il faut pour donner la forme parfaite... ta peau toute lisse... je veut goûter chacune des parcelles de cette peau là...non...mais qu'est-ce qui me prend...oh pis ce boxer, tu veut pas l'enlever ici, avant d'entrer dans las salle de bain...non...si, fait le... je sais pas ce que j'ai ce matin... juste bizarre...


Studio, Berlin, 21h30, le même jour, 25 Octobre

Tom : -La prise est bonne ?
Bill : -Moi j'ai trouvé ça bien !
Gus : -Ouais, mais toi, tu trouve que tout ce qu'on fait c'est bien !!!
Bill : -Tu veut dire quoi par là ? Que j'ai une opinion pourrie ?
Gus : -Nan ! Ce n'est pas ça ! C'est juste que t'es trop gentil, et que tu n'es pas objectif dans ta réflexion. On pourrait jouer avec des instruments désaccordés, que même pour nous faire plaisir, tu dirait que c'est joli...^_^
Bill : -Ok...Ok... TOM ! C'était de la merde ce que tu as fait, on aurait di Mamie Kaulitz avec les bras coupés ! Bouge toi un peu l'cul, il faut qu'on le finisse ce morceau, avant Noël. GUSTAV, c'était de la batterie que tu jouais ? Oui ? Nan, parce que là, je n'aurais pas pu faire la différence entre ce que tu faisais et une armée de percussionnistes Péruviens complètement bourré à la fête de la bière... GEORG ! Bordel ! C'est de la basse ton instrument, pas de la harpe, fait les vibrer ces putains de cordes, j'veux en prendre plein la gueule !!! BILL, c'est moi, c'était génial, t'es vraiment un dieu...oui je sais, je sais... non mais c'est vrai, t'es parfait !... merci, t'es gentil, Bill... non, mais c'est la vérité, Bill...o_O
Georg :-quelqu'un a le numéro de l'Asile le plus proche ?
Tom : -excusez le, les gars, il pète un plomb, c'est parce qu'il est fatigué...
Gus : -Moi, Péruvien ?
Tom : -Non, c'est pas ce qu'il a voulu dire...bon, on arrête pour ce soir, de toute façon, j'ai les doigts en feu, je peut plus continuer...
Gus : -Moi, péruvien ?
Georg :-Moi, je rentre pas avec lui à l'hôtel, il est pas tout net ce soir...il serait capable de me sauter à la gorge... et puis, j'ai lissé mes cheveux cet après-midi, je voudrai pas qu'il abîme...
Tom : -Bon, ben vous deux, vous avez qu'a partir en premiers, et allez vous reposer, on a du taf pour demain... Moi je rentre avec lui...Ok Bill ?
Bill : -Si Si, bill, je t'assure, un génie, un vrai génie... T'es un amour Bill, vraiment ! Pis t'es pas mal non plus Bill !... Tu trouves, Bill ? T'es quelqu'un de bien, je t'aime bien, Bill...Moi aussi, Bill, je t'aime bien...
Tom : -Oh la...bon allez y, les gars, à demain !
Gus : -A demain, et bon courage !
Georg :-Ouais, bonne chance !

Les assistants ingénieurs du son sont partis, dehors les gardes du corps attendent, avec le chauffeur. Il ne reste plus que Bill et Tom dans le studio.

Tom : -Bon, qu'est-ce que tu me fait, ce soir, tu va pas bien ?
Bill : -C'est bon, ils sont partis ?
Tom : -Hein ?...ben oui...mais... ton pétage de plomb, là...tu...
Bill : -Ca va, je te rassure, je suis pas cinglé...
Tom : -J'ai du mal à te comprendre, pourquoi tu as fait ça ?
Bill : -Ben... j'avais envie d'être un peut tranquille avec mon Tomi...
Tom : -Tsss... t'es bête...
Bill : -Tu rougis ?
Tom : -Non...
Bill : -Si ! T'es tout rouge sous tes dreds...
Tom : -t'es con...
Bill : -mon Tomi, tout rouge... t'es trop mimi comme ça...
Tom : -Bon tu as arrangé le coup, à propos des chambres ?
Bill : -Merde, j'ai oublié !
Tom : -Bien joué, on peut compter sur toi...
Bill : -c'est pas grave, on va y aller de toute façon, et ils vont nous refiler les bonnes clés, ou alors...non rien.
Tom : -Ou alors quoi ?
Bill : -Non, non, cherche pas...rien
Tom : -Ben dis !
Bill : -Non, mais en fait, j'ai trouvé que c'était plutôt...sympa, hier soir...
Tom : -Ouais ben pas moi. Allez, on y va, prend ton sac. Grouilles toi, je suis fatigué. Pi je veux mon lit pour moi cette nuit.
Bill : -Oui oui... j'arrive

Les deux frères sortent du studio, et montent dans la berline, suivi de loin par les cinq gardes du corps. Pendant le trajet, Tom et Bill regardent défiler les lampadaires, chacun de leur côté, leurs regards ne se croisent pas, leur jambes ne se touchent pas, leurs souffle ne s'entendent pas, seuls le bruit rugissant du moteur de la Mercedes vient troubler ce calme. Bill est pensif, et Tom vient bousculer les idées du beau rêveur.

Tom : -Tu sait, si tu as vraiment envie, on est pas obligé, pour cette nuit seulement...enfin, la clé, elle peut attendre demain...
Bill : -c'est vrai ? T'es trop chou... pi moi j'aime bien, je me sens en sécurité avec toi, dans ces grands hôtels tout plein de méchant gens...Tomi...

~Pov Tom~

Je lui ai di... j'en ai envie... c'est pas malheureux, avoir des idées pareilles, mais bon, s'il se sent en sécurité, c'est bien, c'est mon petit frère, je peut bien faire ça pour lui...

~Pov Bill~

Tomichou... mon petit lapin... on va encore passer une nuit tout les deux...et pis je sais pas si je vais vraiment dormir, je veut profiter...je devrais pas...mais bon... trop envie...


Dans la chambre, 22h03

Tom : -tu te met à gauche ?
Bill : -Oui, comme hier soir, à moins que tu veuille...
Tom : -Non, c'est bien...on va se coucher maintenant, parce que demain, c'est 7h00 debout...
Bill : -Ouais, tu as raison, pis de toute façon, je suis épuisé.

~Pov Bill~

Je ment super mal, mais bon, il à l'air de se douter de rien... c'est cool

~Pov Tom~

Il ment super mal, mais je fait comme si je me doutais de rien, c'est cool...

Tom : -Dis, Bill, j'aime pas dormir en caleçon...
Bill : -Ben enlève le, patate ! On est foutu pareil, de toute façon...
Tom : -Ouais, tu as raison, je suis con... et toi, tu dors comment... ah ben apparemment toi aussi, tu préfère mettre le minimum de fringues...ok...bon, tu te couche que j'éteigne ?
Bill : -Oui, voila, c'est bon, tu peu éteindre...
Tom : -Ok. Bonne nuit

Il éteint la lampe murale.

Bill : -bonne nuit, Tomi.
Tom : -Fait de beaux rêves...
Bill : -vi, vais essayer...

2 minute plus tard

Bill : -Tomi ?
Tom : -mmmhhh ?
Bill : -Tomi !
Tom : -quoi ?
Bill : -tu peut me faire un bisou ?
Tom : -nan, dors...
Bill : -Si tu me fait pas un bisou, je vais pas pouvoir dormir...
Tom : -t'es chiant, bon t'es où...c'est ta tête ça...
Bill : -Oui, que veut tu que ce soit...
Tom : -ben ça va, hein ! Je vois rien dans le noir...
Bill : -bon, et mon bisou ?
Tom : -oui, ça arrive

Tom, dans un éclair de fureur, tout en tenant des ses deux mains la tête de Bill, s'approche du visage de celui-ci, et attrape ses lèvres avec les siennes, et il fait se caresser leur deux langues humides...

Bill : -Tom ! Hé ! Mais...
Tom : -Hein ? Qu'est-ce que j'ai fait...je...
Bill : -Tomi...
Tom : -oui, quoi ?...
Bill : -Tomi... c'était très bien...
Tom : -C'est vrai ? Non...si... je...
Bill : -attends...

A son tour, Bill colle sa bouche à celle de son frère, et le baiser dures quelques secondes de plus que le précédent. Bill s'écarte un instant, en s'essuyant le menton

Bill : -Alors ?
Tom : -Je sais pas... j'aime bien...
Bill : -tu en veux encore ?
Tom : -Un petit peu...
Bill : -D'accord...


Et ainsi, après quelques minutes et quelques baisés brûlants, les deux frères s'endormirent, se tenant la main, dans la chaleur du couffin incestueux. Et à chaque nuit suivante, à chaque nuit semblable, au creux du même lit, naissait cet amour interdit, de plus en plus fort chaque soir. Après ceux de Berlin, les murs de l'hôtel de Münchhausen, ceux de l'hôtel de Dortmund, ou bien encore les murs du palace de Munich, connurent l'effroi d'une telle relation. Sans aller plus loin dans l'inceste (bien que le premier pas soit toujours le plus condamnable, mais peut-on condamner l'amour ?), les deux jeunes garçons ne vivaient plus que l'un pour l'autre, et leur complicité s'était accrue au fil des jours mêlant dans leur relation le jeu excitant du secret. Personne ne se rendait compte que soit l'un, soit l'autre, allait rejoindre en pleine nuit son criminel amour. Décembre allait finir, et l'année avec lui, enterrant dans son antre les méfaits du passé. Mais pour Bill, l'année commencerait comme la dernière s'était achevée, dans le brouillard de sa passion. Tom, au fond de lui, ressentait de plus en plus de culpabilité, et les quelques jours passés à la maison, le temps de la période de Noël, lui permirent, de réfléchir un peu. Le doute d'installait dans son c½ur, et même s'il n'avait pas franchi avec son double le cap de l'acte sexuel, à proprement parler, il n'était plus sur de rien en ce qui concerne ses sentiments.
Le retour dés janvier de la vie de VIP, passant par une multitude d'hôtels et de villes différentes, eu pour conséquence d'entériner le petit jeu des Kaulitz, qui chaque soir se répétait, lassant les deux frères, Tom par le doute, et Bill pas l'envie.
Tom ne voyait pas de but à ces jeux, ils n'osait même pas imaginer un progrès dans cette relation, alors que Bill, au plus profond de sa personne, brûlait de demander à son second lui-même d'aller un peu plus loin, et ses attentes physiques se faisait de plus en plus pressantes.

15 janvier, 23h20, Aix-la-Chapelle, Chambre d'hôtel

Bill : -Tom, donne moi ta main...
Tom : -Si tu veut...
Bill : -Tu sens ?
Tom : -C'est ton c½ur...il va vite...
Bill : -Oui, il bat pour toi, Tomi...
Tom : -Heu...
Bill : -Et là, tu sens ?
Tom : -Là, c'est pas ton c½ur...mais... hé ! Non ! Je ne suis pas d'accord !
Bill : -Attends !
Tom : -Non, je ne veux pas...
Bill : -D'accord, d'accord...approche toi de moi...
Tom : -Mais tu me refais plus ça, ok ?
Bill : -Oui, oui... t'inquiète pas, viens vers moi...je veux te prendre dans mes bras
Tom : -Mon petit Bill...
Bill : -Chut...


Il avait essayer, il avait osé essayer, il avait pris le risque de voir tout s'effondrer, mais il avait compris qu'il ne fallait en aucun cas brusquer son Tomi. Ils avaient beaux être jumeaux, leurs réactions n'en était pas moins différentes, et à Bill de s'adapter, et de comprendre comment modeler les pensées de son frère, sans que celui-ci ne se braque complètement. Même si l'envie était très forte, il devait se contrôler, ce que lui donnait son frère était déjà une belle offrande, il ne fallait pas en abuser.

Vers fin janvier, les Kaulitz purent retrouver leur appartement, qu'ils avaient abandonné depuis près d'un mois. Ils ne perdent pas cependant leurs habitudes de voyage, et ils continuent chaque nuit à partager les mêmes draps.

Le 29 janvier, 15h00

Bill est devant la télé, dans le salon, et Tom s'amuse avec sa Gibson préféré, en cherchant à obtenir des sons encore inconnu dans le monde des êtres vivants...

Bill : -Tomi !!! Viens vite, ils parlent de nous à la télé !
Tom : -Non ! Ce n'est pas vrai ! Comment c'est possible, nous ne sommes que de pauvres inconnus ?
Bill : -T'es con ! =D En fait c'est un reportage sur... les fan fictions...O_o
Tom : -Les quoi ?
Bill : -Ben viens voir !
Tom : -Ouais... bon, tu disais ?
Bill : -Les fan fictions... il parait qu'il y en a plein sur...nous...
Tom : -Faut être taré pour faire des trucs pareils...
Bill : -C'est clair...mais, bon, quand c'est bien fait, moi ça me gène pas...
Tom : -et moi, je dis que ceux qui font ça sont des grands malades !
Bill : -Ils s'amusent comme ils peuvent, les gens du peuple... ('Tain même en France, il y en a, pi je te parle pas de l'Espagne, le bordel...)
Tom : -Des malades, je te di, mais bon, sans ces cinglés (ées) on en serait peut-être pas là...
Bill : -Ouais, c'est pas faux. Et pendant que j'y pense, tu te rappelle, demain, il y a le gala, pour je sais plus quoi de charité... on joue quoi ?
Tom : -Übers ende der welt, et Durch des monsun, je crois...
Bill : -ouais, ben c'est bien...et il y aura qui de connu ?
Tom : -aucune idée, t'as qu'a regarder sur le programme, il doit bien être quelque part...
Bill : -ouais, et puis en faite je m'en fout, parce que il y en aura que pour moi, dans la salle...Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiil ! C'est rigolo... ah, si elles se doutaient, pour toi, et moi...^^
Tom : -ouais ouais...mais...fin voila quoi...
Bill : -Tomichou...

Le 30 janvier, 22h17

Les TH sont au gala. Après avoir joué deux titres, le groupe est dirigé vers un salon, ou les attendent une centaine de producteurs, d'autres artistes, de manageurs, et les présidents de l'association pour laquelle tout ce petit monde s'est réuni. Entre deux coupes de champagne, Bill discute coupe de cheveux avec une chanteuse à voix, Gustav à retrouvé un ami d'enfance, Georg exhibe à droite à gauche les nouvelle rayures de sa nouvelle basse qu'il ne veut pas quitter, et Tom est accroché au Buffet, ou il s'empiffre de tout ce qui lui tombe sous la main. Malgré sa discussion philosophique sur les techniques de teinture proposée par le coiffeur le plus branché de Paris, Bill garde tout de même un oeil sur sa moitié. Et dés qu'une fille s'approche trop près, il trouve toujours le moyen d'attirer le regard de Tom vers une nouvelle denrée alimentaire que celui-ci n'avait pas vu, ce qui coupe court toute tentative de la fille d'entamer une discussion avec le guitariste. Vers 00h30, Bill s'approche de Tom.

Bill : -Alors, Tomi, tu mange bien ?
Tom : -fa va, v'en ai plein la boufe, dévolé, 'u 'evrais 'outer le cruc avec les pois vers, f'est vafement bon !
Bill : -t'es dégeu... Tomichou... tu as mis de la pizza sur ton T-shirt, viens, je vais essayer d e l'enlever aux toilettes...
Tom : -Attend, je reprend de ça !
Bill : -Viens !
Tom : -c'est bon, j'arrive, j'espère qu'il en restera quand on reviendra, parce que c'est trop bon...
Bill : -Mais oui, il devrait en rester, étant donné qu'il n'y a qu'un seul Tom sur terre, il n'y a aucun risque pour qu'il n'en reste pas...


Bill et Tom se retrouve au WC, et Bill commence à frotter le t-Shirt de Tom, qui se laisse faire, sans réagir.

Bill : -Bon, il est cuit, il y a de la tomate partout... tsss, j'appelle Hans, qu'il t'amène un nouveau T-shirt. Passes moi ton portable, le mien est dans mon sac...
Tom : tiens, je vais aller pisser pendant que tu l'appelle.
Bill : -Ok.

~Pov Bill~

Bon, alors c'est la touche 1...ok... merde, ça vibre... il a reçu un sms...voyons voir...je devrais pas regarder... tant pis... bon, alors c'est...Sofia... qu'est-ce qu'elle lui veut à mon Tomichou... « Salut Tom, repasse quand tu veut, c'était trop top, tu était génial, on te refera comme la dernière fois^^ bisousssssss ». Qu'est-ce que c'est que ce bordel...une sale gonzesse... Tomi est allé chez une sale gonzesse, et il m'a rien dit... il m'a tout cacher... mais alors... non... il peut pas me faire ça... pas Tomi... mon petit lapin... tu peut pas...non...tu peut pas...pas maintenant... jamais... tu peut pas...non...

Bill pose le portable sur le bord des lavabos, et ils sort en courant des WC, en retenant le plus possible ses larmes, mais la douleur le prend dans son ventre, et c'est comme si une partie de lui venait de mourir à l'instant. Il a trop mal. Il attrape son garde du corps et tout en essayant de se maîtriser, et de gérer sa voix, qui déraille par l'émotion :

Bill : -ramène moi à la maison, tout de suite...
GdC : -Bien, monsieur Kaulitz.

La Berline prend la direction de L'appartement, et dans le fonds de la banquette, Bill éclate en pleurs, ce qui fait se retourner son garde du corps, assis à l'avant :

GdC : -Tout va bien, monsieur Kaulitz ?
Bill : -T'occupes...Ca a l'air d'aller ? Fout moi la paix, et ferme cette putain de vitre qui est là pour me permettre d'avoir un peu d'intimité...
GdC : -Bien monsieur.

Le Garde du corps remonte la vitre tintée de séparation, laissant seul Bill, dans son désarroi, avec sa douleur comme unique compagne. Déjà le fard coule le long de ses joues, rendant encore plus livide sont teint déjà affecté par la tristesse. Arrivé à l'appartement, Bill ferme la porte à double tour, il balance tous ses vêtements dans tout le salon et il court se réfugier machinalement dans sa chambre.

~Pov Bill~

Tom...pourquoi tu m'as fait ça... moi qui t'aime, moi qui ne vis que pour toi...mon bébé... mon amour... je t'aime tellement...mais pourquoi comme ça ? Pourquoi il a fallu que ce soit avec un putain de sms de merde que je l'apprenne... tu n'en avait pas le courage...tu es un minable... hier soir encore... tu me prenait dans tes bras, et tu me disait « donne moi tes lèvres, je veut les garder près de moi pour toujours »... comment tu as pu me mentir... Tomi...Tom...je... t'aime... Tom...je t'aime...tellement...

Il sanglota comme cela pendant des heures, et personne ne vint le secourir dans son malheur. Il était quatre heures du matin, et janvier expirait son dernier jour. Il était quatre du matin, et la neige recouvrait peu à peu les routes dehors. Il était quatre heures du matin, et Bill versait encore des larmes, assis en tailleur sur son lit, enveloppé dans un drap de soie, attendant peut-être que quelqu'un vienne le sauver. Il était quatre heures du matin, quand la porte de l'appartement se mit à grincer, et quand Tom Kaulitz, le visage fermé rentra chez lui.

Tom traversa le salon, puis il aperçu la lumière sur le seuil de la porte de la chambre de Bill. Il posa son front sur la porte, pris une inspiration, pour se donner du courage.

Tom : -Bill...Bill... c'est moi... je sais pourquoi tu es parti... je sais tout... Bill, tu m'entend ?

Pas de réponse, juste des sanglots.

Tom : -Bill... je peut entrer ?...je sais ce que tu as lu... c'était... c'était une erreur... c'est arrivé comme ça, il y a 1 mois...Bill ?...tu m'entend ?
Bill : -Il...il y a ...un mois ? Je te déteste ! ...
Tom : -Bill... je suis désolé...mais...

Tom commence à verser quelques larmes, et sa voix se fait de plus en plus instable, il a la gorge serrée, et de plus en plus de mal à parler

Tom : -Bill...ouvre moi...je ... je ... je t'aime.

Silence...Tom attend devant la porte de la chambre... rien ne se passe... la porte s'ouvre bill apparaît, le regard rempli de larmes

Bill : -redit le... redit le moi.... En face...
Tom : -Je...Je...

Tout les deux se regardent et Tom éclate en sanglots

Bill : -Ben dit le ! ... tu attends quoi ?... dit le moi...je t'en prie...
Tom : -Bill...je t'aime...
Bill : -Tom je t'aime...

Tom tombe dans les bras de Bill, toujours drapé dans sa soie, et les deux pleurent dans un commun sanglot, les deux c½urs battent comme jamais auparavant, et ils s'assoient en plein milieu du lit. La tristesse est remplacée peu à peu par un bonheur total, ou le doute n'a pas sa place. Tom et Bill sont maintenant sur de leurs sentiments l'un pour l'autre, ce qui fait dire à Bill :

Bill : -Tu m'aime, Tom...prouve le moi...aime moi...
Tom : -Oui je t'aime, et je vais t'aimer.

Lemon !!!

Tom regarde le visage de son frère, fendu d'un sourire de bonheur, mais ses joues sont souillées par les traces noires qui d'ordinaire rendent son regard profond. Leurs yeux sont rougis par trop de larmes versées. D'un geste tendre, Tom essuie les pommettes de son double, et, tout en lui caressant les lèvres, il lui murmure : «je t'aime tellement ». Bill étreint de plus en plus fort le corps de Tom, et leurs bouches sont maintenant liées, leurs langues se câlinent l'une contre l'autre, et tom redécouvre avec passion le piercing de son frère. Il fait glisser sa langue le long de la joue de Bill, pour atteindre le lobe de l'oreille, qu'il englouti tel un bonbon sucré, puis il se promène dans le cou, et tout en écartant petit à petit le grand drap blanc qui sert de parure à Bill, pour découvrir un torse absolument glabre, et un ventre doté des même attributs, il fait courir ses doigt le long des reins de son jumeaux, dont la respiration s'accélère au fil des secondes. Bill parvient à retirer la ceintures le tissu qui entoure la taille de son frères, et il déboutonne le baggy, afin d'introduire sa main là où il n'avait encore jamais eu l'occasion de le faire, du moins, à l'état conscient. Il sentait bien la fermeté de Tom entre ses doigts, et il n'avait d'envie que de la déguster avec sa bouche. Il jeta un regard à son frère, qui lui observait les activités autour de son membre érigé. « Je... j'y vais, ok ? », demanda Bill, « oui ». Il n'en fallu pas plus à Bill pour se ruer sur la fierté de son frère, qu'il commença tout d'abord par apprécier du regard, avant de la saisir à pleine main, et ensuite, de faire passer sa langue tout autour du son sommet, ce qui fit gémir quelque peu le pauvre Tom, qui n'avait encore jamais ressenti ça, avec n'importe qui. Son frère savait exactement où il devait insister pour procurer lui maximum de plaisir. Le lien qui les unissait en tant que jumeau permettait à Bill de gérer le plaisir de Tom, et ainsi, de le faire durer. Bill relève la tête, et Tom semble en extase. A peine remis de ses émotions, le blond embrasse son frère, avant de fondre sur son torse, et de descendre tendrement jusqu'au nombril, qu'il s'amuse à embrasser. Mais le drap blanc dissimule encore la virilité de Bill, qui décide soudain de changer de position, et qui s'étend sur le dos, laissant libre champs à Tom, qui se retrouve devant un corps à l'abandon, imberbe de surcroît. « Fait ce que tu veux de moi, Tomi ». Le blond retire ce qui lui reste de vêtement, et s'agenouille sur le côté de son frère, et il effleure lentement le ventre de Bill, tout en le caressant avec sa main droite entre ses cuisses frêles et délicieuses. En continuant de promener ses mains sur la nudité de son frère, il pose sa bouche sur le membre tendu de celui-ci, qu'il embrasse d'abord, avant de remonter sa langue le long de l'objet du désir, et Bill frissonne de plaisir, lorsque Tom effleure quelques parties sensibles de son anatomie. Tom prend un plaisir démonique à faire rugir son frère à chaque instant qu'il atteint avec sa bouche une zone encore plus érogène. Tout le corps de Bill est envahi par le bien-être et par le plaisir. Mais son frère est trop fougueux, et il est obligé de l'arrêter dans son acte, sous peine d'écourter son bonheur. « J'en veux bien plus, Tom...aime moi, plus fort ». Les doigts de Tom approchent doucement dans l'entre cuisse de Bill de son embrasure, et il sent bien qu'il se tend, mais, il insiste avec son index, et Bill relâche ses nerfs, et il fini par être pénétré, ce qui lui procure une intense sensation de jouissance. Tom introduit un, puis deux doigts, et enfin trois, tout en embrassant le torse de son jumeau. « Je suis prêt, Tomi » « tu es sur ? » demande tom. « Je t'aime, tu m'aime ? » répond Bill. « Oui, je t'aime, de toute mon âme, je t'aime ». « Alors je suis sur, vas y, je suis prêt ».
Tom choisi de faire l'amour à Bill de face, il veut pourvoir l'admirer lorsqu'il jouira. Il se place face à lui, à genoux, et il attrape fermement les deux jambes de son frère, qui ne tarde pas à lui serrer la taille. Il tient sa masculinité d'une main, tandis que l'autre est posée sur la verge de son double. Il s'avance encore un peu, puis il force malgré tout l'orifice ferme de son frère, qui ne tarde pas à céder, dans un râle absolu de plaisir. Leurs deux corps ne forment plus qu'un, et jamais ils n'on ressenti pareille sensation, c'est un mélange d'amour, de bonheur, d'excitation, de peur aussi, mais avant tout, de plaisir. Les reins de Tom se balancent dans la lumière tamisée, et il observe le visage de son frère, qui semble n'avoir jamais été aussi heureux qu'à ce moment là. Lui-même d'ailleurs est transporté dans un univers totalement différent, et leur amour physique est sublimé par leurs sentiments l'un pour l'autre. Bill ressent au creux de lui comme un volcan prêt à imploser en lui. Tom s'attache tout en le pénétrant à le masturber du mieux qu'il peut. Bill ouvre les yeux, et il sent que lui-même est prêt à jouir, quand soudain, au moment où une chaleur intense l'envahit, telle de la lave en fusion dans son corps, la main de tom accélère les mouvement de va et viens sur sa virilité, au point de le faire jouir instantanément, et c'est dans un orgasme communément vécu que les deux garçons jouissent, les yeux dans les yeux.

Maintenant, il est 5h00 du matin, la neige tombe toujours sur l'Allemagne, et deux amoureux, frères soient-ils, sont endormis, dans un drap de soie, nus, chacun dans les bras de l'autre, en sécurité, unis dans un amour singulier, mais qui n'est que plus beau, tant qu'il est vécu par une passion commune, celle de l'amour de celui qui nous aime. Et ces deux là s'aiment, et s'aimeront encore.
# Posté le jeudi 05 juillet 2007 06:24

Billou Choupinet

Billou Choupinet
C'est pas un jouli pt'it nez, ça?...
# Posté le jeudi 05 juillet 2007 06:26

The Island

et un ptit one shot, un! bon, on fait comme d'hab, les pensée sont juste le paragraphe en dessous du "pov"... bonne lecture, et faite moi progresser, donnez votre avis! tchou!

_______________________
Les vacances, enfin. Même si leur vie est devenu un grand terrain de jeu, ils attendent ce moment depuis des mois. Une Ile suffira, cela limite les risques de bain de foule. Ils doivent déconnecter un peu avant de se replonger dans cet enfer de stress et de trac qu'est la vie d'un groupe de rock international. Un avion qui traîne dans le ciel depuis des heures, et enfin, l'Europe ne semble plus qu'un lointain souvenir. Pendant le vol, Tom y pense encore, les images se multiplient dans sa tête, les bons comme les mauvais moments réapparaissent à son esprit, parallèlement à son anxiété qui grandit, et cet avion qu'il déteste...

~Pov tom~

Je veux qu'on arrive, j'en peux plus... on va se scratcher de toute façon... quelle merde l'avion, mais pourquoi ils ont voulu partir aussi loin, ils le font exprès, pour m'emmerder. Gustav, le premier. Il m'énerve, de toute façon, il m'aime pas je le sens. Je m'en rappelle quand il s'est foutu de ma gueule quand j'ai pété une corde en plein milieu de « Rette Mich » devant 7000 personne... putain quelle merde ce concert, et il à fallu que ça arrive juste au dernier concert, une semaine avant d'être en vacances... bon encore 25 minutes d'avion...qu'est-ce qu'ils font tous ? Gustav, il pionce comme d'habitude, comme si je pouvais dormir en avion, moi... Georg, ils se mate un film... waouh mais c'est qu'il est fleur bleu le Georg aujourd'hui, une comédie romantique, ouais... Georg et le cinéma... Bon et mon frère il est où ? Mais ça doit faire une heure qu'il est plus là...il doit être aux toilettes, je vais voir...

Tom : -Bill ? T'es là ?

Tom frappe à la porte, et un trou d'air secoue l'avion violement. Une voix se fait entendre depuis les toilettes.

Bill : -Et merde ! Fait chier ! Putain mais c'est pas possible !
Tom : -C'est toi Bill ? Ca va ? Je vais me rasseoir, j'ai peur...
Bill : -Attends, rentre.
Tom : -Quoi ?
Bill : -Vient m'aider
Tom : -Ben tu sait, Bill. T'es grand, je pense que tu peut te débrouiller tout seul au toilette maintenant, et...
Bill : -Si t'es con...tu le fait exprès. Bon vient.
Tom : -Heu...
Bill : -Grouille !
Tom : -Oui.

Tom ouvre la porte et se retrouve face à Bill qui a une grande traînée noire tout le long du visage.

Tom : -Waouh ! Tu expérimentes un nouveau look ?
Bill : -Hein ?
Tom : -Tu essayes de rendre hommage aux membres de kiss ? XD
Bill : -Oh ça... nan, c'est la secousse, j'ai dérapé avec mon crayon... Aide moi à finir.

Tom s'exécute, et quelques minutes plus tard ils regagnent leur siège.

Tom : -Assieds-toi vers moi, il y a l'atterrissage et...
Bill : -Si tu veux. Voilà, tu as moins peur ?
Tom : -Non.
Bill : -Je me sens vraiment très utile là...
Tom : -Donne moi la main.

~Pov Bill~

Tsss... Tom... voilà, tu la tiens ma main, et d'ailleurs tu la serre un peu trop, mais c'est pas grave, si ça te permet d'avoir moins peur... On va être bien, là, enfin un peu tranquille, sans avoir à penser au trac. Le dernier concert était trop dur, j'ai perdu de la puissance vocale, il faut que je me ressource. Et puis la suite qu'on nous a préparée a l'air vraiment bien. Je crois que je vais dormir 48h00 d'affilée, et après, plage, shopping, et encore dodo... je suis tellement fatigué... bon, ben on va atterrir, allez, je sens que ma main va en baver... c'est déjà dur à supporter, mais bon, Tomi a bien le droit d'avoir une petite faiblesse, il est tellement parfait, et puis, il est trop chou quand il a peur... ses yeux qui cherchent un point à fixer...

Bill : -calme toi, Tom, ça va aller. Je suis là.
Tom : -j'aime pas ça...
Bill : -Je sais, je sais...

L'avion atterri, ne s'écrasant pas au sol (sinon quel intérêt pour cette histoire, rhôôô). Le groupe est emmené à quelques kilomètres de là, dans un palace Luxueux. Pas de Fan à l'horizon, il n'y a pas eu de fuite quant à la nature même de ces vacances, les gardes du corps sont soulagés. Dans le hall du palace :

Directeur : -Mr Listing, votre suite est prête, si vous voulez bien suivre votre majordome, vos bagages sont déjà arrivé ce matin, Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à faire appel directement à mes services. Bon après midi, Monsieur.
Georg : -Ok, c'est cool, bon les gars, je vais me coucher un coup, on se revoit ce soir...
Tom : -Dors Bien feignasse !
Directeur : -Mr Schäfer, il en est de même pour vous évidemment, vous vous avons attribué la suite insonorisée, comme vous nous l'avez demandé.
Gustav : -Merci, je vais aller voir tout de suite. Dites, la piscine dans la suite, c'est à l'eau de mer au moins ?
Directeur : -Bien entendu.
Gustav : -D'accord, bon ben Bill, Tom, à toute !
Directeur : -Et donc... Oui ! Voilà, Messieurs Bill et Tom Kaulitz, suite à votre demande, la suite princière vous a été réservée.
Tom : -Pour les deux ? La même suite ?
Bill : -Oui, oui... c'est ce que j'ai demandé.
Tom : -Ben t'aurait pu m'informer quand même !
Bill : -Je l'ai pas fait ?
Tom : -tsss...
Directeur : -Y a-t-il un problème ?
Tom : - Non, c'est bon. On fait comme ça. Tsss...

Les jumeaux prennent l'ascenseur qui mène au dernier étage de l'immeuble, traversent un couloir interminable, et l'un des majordomes qui les accompagne ouvre une porte gigantesque

Maj. : -Si ces messieurs veulent bien entrer.
Tom : -nan, je préfère dormir dans le couloir, apportez moi un oreiller et une télé.
Maj. : -Bien, monsieur, je vais voir cela en bas.
Tom : -Mais je déconne, mon gars, détends toi ! Heureusement que je vais y entrer dans cette piaule qui nous coûte déjà 35 000 ¤ la nuit...
Bill : -Comment tu connaît le prix ? Tu as eu le temps de te renseigner ?
Tom : -Nan, mais dans l'avion, j'étais tellement stressé, que j'ai lu tout ce que j'ai pu trouver, pour passer le temps..
Bill : -Ah d'accord...

La première pièce est vaste, dans un style très moderne, des lignes épurées, un sofa circulaire au centre de la pièce, un écran géant suspendu au plafond, un aquarium avec quelques unes des espèces les plus rares de poisson de l'océan Pacifique, douze Gibson alignées dans le fond, et sur le côté, un billard américain.

Bill : -Tu as fait venir douze grattes ? Mais t'es fou ? On ne reste là que deux semaines !
Tom : -Nan, j'ai pas fait venir de guitare... c'est bizarre.
Bill : -Oui, si c'est pas toi, elles ne sont pas arrivées ici toutes seules...
Tom : -Heu vous là ! Majordome, déjà c'est comment votre nom ?
Maj. : -Andrew, monsieur, pour vous servir.
Tom : -Bon, ben Andy, comment ça se fait qu'il y a 12 Gibson dans cette pièce ?
Andy : -En réalité, monsieur le directeur a désiré vous souhaiter la bienvenue dans notre établissement, en vous offrant ce modeste présent.
Tom : -Oh ben il est cool ce gars... Ouais, ça fait plaisir...cool...
Bill : -Et moi, j'ai quoi ?
Tom : -Voyons, Bill ça ne se fait pas de réclamer... tu es incorrigible...oh ! La belle bleue ! Cool... waouh ! Celle là est un modèle de 1985...
Bill : -Nan, sérieux, j'ai quoi moi ?
Andy : -Monsieur le directeur a fait déposer votre cadeau de bienvenue sur votre lit.
Bill : -Il est où mon lit ?
Andy : -derrière cette porte, monsieur.

Bill courre jusqu'à la chambre, il ouvre la porte, et il voit tout de suite sur le lit un petit écrin rouge.

Bill : -C'est ça mon cadeau ?
Tom : -Tu as quoi ? (Demande t'il, les yeux tout rond en train de regarder l'une après l'autre ses nouvelles guitares)
Bill : -une boite...
Andy : -Monsieur devrait ouvrir cet écrin...
Bill : -Ah oui, pas con...

Bill ouvre la boite. Un silence dans la pièce, puis un bruit sourd, comme quelqu'un qui s'écroule par terre. Tom repose une guitare sur son socle, et accoure dans la pièce. Bill est affaissé à terre, inconscient.

Tom : -Hé ! Bill ! Hé ! Réveille toi !
Bill : -gné ?
Tom : -Qu'est-ce qui t'arrive ?
Bill : -regarde dans la boite...
Tom ouvre la boite, et reste perplexe.

Tom : -ben quoi ? C'est un collier ? Et puis quoi ?
Bill : -Tom, tu n'es qu'un nain. Ce collier, est le collier que je veux depuis des mois. C'est un exemplaire unique de BVLGARI, tu vois, ce collier est en platine pure, c'est une merveille, c'est...

Bill s'évanouit de nouveau. Peu après, il se réveille, allongé sur le lit, les majordomes sont partis, seul Tom est à son chevet, une guitare à la main.

Bill ; -Ce directeur est un type génial... où sont les majordomes ? Il faut qu'ils appellent ce gars, je veux le remercier, il est trop bon...
Tom : -Ils sont partis le chercher. Ils arrivent, je les entends.

On sonne. Tom répond « 'Trez » le directeur apparaît au loin, et il s'approche de la chambre.

Dir. : -J'espère de tout c½ur que vous n'avez nullement été déçu par quoi que ce soit, messieurs, je m'en voudrais terriblement.
Bill : -Non, tout va bien, on voulait juste vous dire... on ne peut pas accepter.
Tom : -(chuchotant à Bill) mais si on peut, moi j'y arrive !
Bill : -Je suis désolé, mais c'est trop grand, on ne peut pas.
Dir. -Vous m'enverriez déshonoré si vous n'acceptiez pas ces modestes présents, et ma tristesse serait énorme, messieurs...
Tom : -Bon... si ça peut vous faire plaisir, allez, va... on accepte, merci, à plus tard !

Le directeur s'en va, un peu surpris par la brutalité verbale de Tom. La porte se ferme.

Bill : -Tu connais ce que c'est que le tact, tom ? Evidemment qu'on allait les accepter ses cadeaux, mais ils faut se la jouer modeste, tu voit...
Tom : -Ouais... non, je voit pas, mais c'est pas grave. Andy ?
Andy : -Monsieur m'a appelé ?
Tom : -Ouais... je me posais une question, un truc tout simple, mais bon, ça me trotte dans la tête depuis que Bill s'est évanouis... elle est où la deuxième chambre ?
Andy : -la deuxième...chambre...
Tom : -Oui, ma piaule quoi ?
Andy : -C'est qu'il n'y a qu'une chambre, monsieur dans la suite princière...
Tom : -De quoi ?
Andy : -Il n'y a qu'une...
Tom : -Oui, nan mais j'ai bien compris, et dans cette chambre, il n'y a qu'un lit ?
Andy ; -Celui là même, monsieur.
Bill : -Ah bon ? Mais comment ça se fait ?
Andy : -Vous comprendrez bien que Monsieur le directeur a du faire des recherches, afin de connaître vos goûts, et savoir quel présents vous feraient plaisir. Nous avons été chargé d'effectuer ces investigations, et nous avons découvert que vous et votre frère formiez... un couple. Internet nous a été bien utile, je dois dire, bien que moi et mon collègue ne maîtrisions mal encor cet outil remarquable. Néanmoins, la plupart ,des pages que nous avons visité indiquaient que vous êtes uni par les liens de l'amour, et nous n'avons pas très bien compris, ces pages traitaient de...Lemon... assez curieux par ailleurs.
Bill : -Oh le con.
Tom : -Oh le boulet, mais le boulet...
Bill : -Oh le con...
Tom : -Nan mais c'est vrai, quel con...
Andy : -je... je...vous... je...
Tom : -Un con, un vrai...
Bill : -Un vrai de vrai, un abruti...
Andy : -je...parce que... ?... hein ?...
Tom : -Juste con, c'est ça, juste un pur con de chez con...
Bill : -très très très con...

Après avoir viré le majordome de la suite, les jumeaux s'installent sur le grand sofa de cuir blanc, qui trône au milieu du salon.

Tom : -mais quel con...
Bill : -Ca me sidère moi... je pensait pas que ça pouvait exister, ça quand même...
Tom : -On fait comment ?
Bill : -Ben... j'avait réservé la suite pour nous deux, mais je pensait qu'il mettrait au moins deux lits, bon, et puis après ce que l'autre nous a offert, j'ai pas trop envie de jouer le client chiant, tu voit, et puis on est pas là pour s'emmerder la vie, ok ?
Tom : -ouais, t'as pas tort. Et puis pour deux semaines, on peut bien pioncer ensemble, pour ce qu'on va dormir le soir, de toute façon...
Bill : -oui, nan mais c'est vrai... bon, moi je vais aller essayer cette petite piscine que j'ai aperçu sur la terrasse de notre suite...

Bill disparaît dans la salle d'eau, Tom a déjà allumé le grand écran, et zappe de toutes ses forces. Le Brun sort sur la terrasse, s'approche de l'eau, trempe sa main, et il aperçoit au mur une de ces Chaîne hi fi High-tech, qu'il s'empresse de mettre en route.

~Pov Bill~

Voilà, je met un truc doux, ça c'est bien... bon, à l'eau ! Elle est tiède, j'adore...bon, je pose ma serviette sur cette chaise longue, voila... et qu'est-ce que je fait ?... pourquoi mettre un maillot de bain ?...tsss... n'importe quoi, voilà qui est mieux, ça c'est être libre... allez, mmmhhh... c'est bon...

Tom : -Elle est bonne ?

~Pov Bill~

Depuis quand il est là lui ? Il m'a vu tout nu !

Bill : -Oui... oui, elle est bonne...
Tom : -Bon, ben je viens te rejoindre alors...

~Pov Bill~

Merde... je suis à poil dans l'eau et il va arriver, bon j'ai pas le temps de prendre mon maillot, faisons semblant de rien...

Bill : -Oui, viens...

Tom se déshabille devant son frère

Tom : -heu... je fait comme toi, hein, ça t'ennuie pas ?

~Pov Bill~

Est-ce que ça se voit que je suis rouge comme une pivoine ? Donc il m'a vu...ok...

Bill : -Ben nan, vas-y, fait comme moi...

Tom se dénude, et rentre doucement dans l'eau, face à son double, qui ne peut s'empêcher de regarder l'entrejambe de celui-ci.

Tom : -Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Bill : -hein ?...non, rien...ça va...je suis...
Tom : -tu es quoi ? Tu es troublé ? Ouais, je sais, le truc du gars qui pense que nous sommes un couple, quelle connerie...
Bill : -C'est sur, oui...enfin, je te trouve beau.
Tom : -Moi ? Beau ? Tu me trouves beau ?

~Pov Tom~

Il me trouve beau... et si je lui disait que quand il s'est déshabillé, j'ai eu un début d'érection, et que c'est une pulsion venue de je ne sais où qui m'a poussé à venir le rejoindre dans l'eau, alors que je savais qu'il était nu...

Tom : -ben...merci

~Pov Tom~

C'est nul comme réponse, mais bon, je ne vais pas lui dire que je le trouve sexy quand même... et si j'osais... mouais... je ne sais pas si c'est une bonne idée...

Tom : -t'es pas mal non plus...
Bill : -C'est vrai tu trouves ?
Tom : -Ben je te le dirait pas sinon... t'es bête... en même temps, te trouver beau, c'est un peu me trouver beau, et que veut tu, je suis magnifique...mdr...
Bill : -je sais pas si je doit prendre ça pour un compliment ou juste pour une réflexion narcissique venant de ton ego survolté ? J'hésite...

Tom se rapproche de Bill dans l'eau, et lui glisse à l'oreille

Tom : -C'est un compliment, frérot, je te trouve divinement mignon...

En lui disant ces mots, il lui frôle le lobe de l'oreille avec l'extrémité de sa langue tiède.

~Pov Bill~

C'est pas Tom qui vient de me parler, c'est pas possible... il m'a léché l'oreille, et il pose sa mains sur mon ventre. Je n'ose pas le regarder...

Bill relève la tête, et fait face à son double, qu'il contemple en train de l'admirer à travers les remous de l'eau de la piscine. Il lui parle d'une voix douce.

Bill : -Tu me trouve mignon...Tom, qu'est-ce qui t'arrive ?

~Pov Tom~

J'ai envie de me le faire, là tout de suite, dans cette piscine, maintenant, en plein après midi, au soleil, sur cette terrasse à l'abri des regards indiscrets. J'ai envie de crier « BILL JE VEUT TE PRENDRE !!!! »...il a raison... qu'est-ce qui m'arrive... j'ai jamais ressenti ça avant, en tout cas pas pour lui... nan... ça peut pas être vrai... ça peut pas être la vérité, nan, j'ai pas envie de me faire mon frère, nan...nan...nan, je... nan...si... j'ai envie... Pitié Bill, ne regarde pas dans l'eau, mon envie s'exprime physiquement plus que nécessaire ...

Bill : -Tom ? Hé ?
Tom : -J'ai envie de te faire l'amour, Bill, je sais pas ce qui m'arrive, mais je peut pas penser à autre chose, j'en ai envie...

~Pov Bill~

J'ai pas du bien comprendre ce qu'il vient de dire, mais par contre sa main, je comprend bien où elle est placée... mais il est pas net aujourd'hui !

Bill : -enlève ta main tout de suite.
Tom : -Bill...j'ai envie de toi.
Bill ; ENLEVE TA MAIN TOUT DE SUITE !

Bill s'écarte, remonte sur le bord de la piscine, attrapa sa serviette au passage, et disparaît dans la suite.

~Pov Tom~

Bill ? Pourquoi tu t'en vas ? Mais qu'est-ce qui lui prends ? Ca aurait pas du se passer comme ça...Ca aurait pas du se passer du tout en fait... je comprend plus rien... j'ai fait quoi moi ?

~Pov Bill~

Putain, mais c'est quoi ce bordel... il... il m'a déçu.

21h00, repas dans le grand restaurant de l'Hôtel

Gus : -Rhô si c'est bon... j'ai plus faim, mais si c'est bon...
Georg :-C'est clair, moi non plus j'ai plus faim du tout, mais tant pi, j'en recommande encore
Gus : -prends en deux...
Georg :-Bon, les deux monozygotes, on vous a pas entendu, ça va les gars ? Tu devrais voir, Tom, 12 basses ! 12 ! Ce type est un malade ! Mais elles sont toute géniales...
Tom ; -Ouais c'est cool...

~Pov Bill~
Il a rien mangé Tom... c'est pas possible ce qu'il a fait tout à l'heure...j'ai pas vécu ça... mon frère ne me susurrait pas qu'il avait envie de me prendre tout en me caressant les parties intimes, non... ça peut pas être vrai...

~Pov Tom~

C'est dingue, depuis que j'ai débarqué sur cette île, je ne pense qu'à lui... je suis amoureux de lui...cela fait 7 heures qu'on est là, et cela fait 7 heures que je ne peux pas penser à autre chose qu'à lui. Mais ce qui est étrange, c'est qu'avant, je pensais pas comme ça...je saisi pas...

Bill regarde Tom, et il lui demande de se pencher pour lui glisser quelque chose à l'oreille

Bill : -S'il te plait, arrête de me faire du pied, tu sera gentil.

~Pov Tom~

Que j'arrête de lui faire du pied ?...Oh merde, je m'en était même pas rendu compte... c'est grave là quand même...je peut plus me contrôler quand il est près de moi...

Tom : -bon les gars, je me tire, je suis crevé, bonne nuit...

Tom quitte la table, les yeux humides, prêt à exploser en pleurs, perdu entre une incompréhension totale, et un amour surnaturel. Il monte dans la chambre, se couche, et fini par lâcher ses sanglots.

~Pov Tom~

Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ??? Mais qu'est-ce que je fout, putain ! C'est pas moi, ça, c'est pas MOI !!!!

La nuit se passe, et le soleil du matin se lève sur l'océan, dans des éclats rouge sang, qui déchirent le ciel encore endormi. Tom dort, mais son sommeil est léger et agité. Il ouvre un ½il, son cauchemar s'achève ainsi. Un nouveau commence, celui là même qu'il avait abandonné en venant se réfugier dans cette chambre. Il jette un coup d'½il par-dessus son épaule, personne dans le lit. Bill a passé la nuit ailleurs. Il est triste ce matin, il a envie de mourir, ses yeux vides de sentiments regardent le soleil apparaître petit à petit, et les alizés font danser mélancoliquement les palmes des cocotiers. Il ne va pas se lever, pourquoi faire ? pense t'il. Non, il n'a rien à faire, il souffre, et la douleur dans son âme est trop intense pour qu'il puisse espérer quoique ce soit de cette journée, alors autant la passer au lit, au moins, aucune nouvelle déception ne pourra l'affecter, s'il ne fait rien d'autre que dormir.

Mais ce garçon est perdu, rien ne va dans son sens. Il ne voulait pas aller sur cette île, mais son frère l'y a forcé. Il n'a jamais ressenti pour lui que de l'amour fraternel, et voilà que soudainement, il se retrouve amoureux de lui au point de vouloir en mourir.

Le soleil est entièrement sorti de l'océan, un bateau passe au loin, et Tom tente de dormir encore un peu, mais ses yeux ont du mal à rester clos. Sur sa table de nuit, son portable. Il l'attrape, l'ouvre, regarde quelques instants au loin ce bateau rapide qui semble voler sur l'eau, puis il jette un regard furtif sur son écran. 17 appels en absence.

~Pov Tom~

17 appel, tous de Georg, merde, qu'est-ce qui se passe...je l'appelle...

Georg :-Allo ?
Tom : -c'est moi, qu'est-ce qu'il y a ?
Georg :-Tom, qu'est-ce que tu foutais ?tu réponds pas !
Tom : -Je dormais, qu'est-ce qu'il y a ?
Georg :- après que tu soit parti te coucher hier soir, Bill est parti aussi, le directeur a dit qu'il avait quitté l'établissement, et on sait pas où il est allé, on le cherche depuis hier soir, et toi tu dormais ?
Tom : -Ouais, excuse, ouais...hier soir tu dis ? Mais son portable ?
Georg :-Ca donne rien, ça sonne, mais ça répond pas...
Tom : -Et vous l'avez cherché partout ?
Georg :-Ben oui, les bodyguards aussi, même le personnel de l'hôtel, on est dans la merde Tom, il faut que tu vienne nous aider. Je suis dans le hall en bas, viens.
Tom : -J'arrive tout de suite...

~Pov tom~

Putain Bill, t'a pas fait l'con au moins... ne me fait pas ce coup là...

Tom enfile un bermuda rapidement, et attrape un T-shirt, il l'enfile dans le couloir, et descend quatre par quatre les marches de l'escalier de service, il arrive dans le hall, et voit Georg, au téléphone, avec la tête d'un mec qui n'a pas dormi depuis 24h00.

Georg :-Bon je raccroche, il est là.
Tom : -C'était qui ?
Georg :- Hans, ils cherchent mais ils ne le trouvent pas...
Tom : -Putain mais cette île est pas si grande, bordel !
Georg :-Ca rien à rien de s'énerver, Tom, ça va pas le...
Tom : -Je m'en fout que ça serve à rien de s'énerver, oh et puis vous faites chier tous là !
Georg :-Mais tu...

Tom s'en va, il sort de l'hôtel, arrive dehors, face à l'océan, il se demande :

~Pov Tom~

Bon... Bill, on est les même, nom de dieu, alors on doit réagir pareil si on est foutu pareil nan ? Tu es sorti de l'hôtel, ok... après si je voulais être tranquille, j'irai... ouais, là bas, à droite, marcher sur la plage... pitié, pourvu que ce soit ce que tu as fait Bill...elle est longue cette plage...

Il marche une trentaine de minutes sue cette plage déserte et interminable regardant droit devant lui s'il apercevait une silhouette familière.

~Pov tom~

Je te vois pas... je te vois pas... on doit être très différents alors, tu n'es sans doute pas allé là, si ça se trouve tu es partis complètement de l'autre côte...je suis con de penser que je pourrais te retrouver avec mon instinct... bon qu'est-ce qu'on a là ? Une petite presqu'île...et je ne t'y vois pas, évidemment. Je vais quand même jeter un coup d'½il, et puis je retournerai à l'hôtel après, il faut que je te retrouve là bas, ils auront intérêt à t'avoir ramené...

Il continue sur la plage, et arrive aux abords de la presqu'île, longue de près de 200 mètres. Il commence à la parcourir et il ne résiste pas à l'envie d'aller jusqu'au bout, il y sera sûrement tranquille, pour se poser quelques minutes, et réfléchir un peu... les vagues de l'Océan sont calmes, et leur reflux vient se briser doucement sur les rochers qui longent le petit bout de terre enfoncé sur l'étendu liquide. Quelques oiseaux passent au dessus de lui, et maintenant, il atteint les rochers situé le plus loin sur l'océan, le soleil s'est durcit, il fait chaud. Il s'assoit sur un des gros rocher, et il regarde l'horizon infini.

~Pov Tom~

Mon Bill, si tu étais là, tu comprendrais peut-être... cette nuit, je t'ai vu partir dans mon rêve, tu me disais « adieu » et tu disparaissait dans les brumes de mon illusion... moi je ne sais plus rien, sauf que je t'aime. Tu me manque...tu me manque...

Sur cette pensée, tom fond en larmes, assis seul, sur son rocher, au milieu des eaux, avec pour seule compagnie les alizés qui viennent caresser son petit corps fragile et tremblant.

Soudain il sent quelque chose lui frôler l'épaule, et finalement descendre sur son bras. C'est la main de Bill, qui se tient derrière lui. Tom se retourne, effrayé, et il découvre le visage de son frère, marqué par la fatigue, et les yeux rougis par les larmes.

Tom : -Bill ! Tu es là !

Tom se laisse tomber dans les bras de celui qu'il aime.

Bill : -Oui, je suis là... j'était assis là, derrière ce rocher... tu m'as trouvé...

Bill caresse les cheveux de son double, tout en le maintenant debout.

Bill : -Tom, quand tu m'a dit hier que tu voulais me faire l'amour...
Tom : -Je t'aime, Bill, c'est ça qu'il faut que tu sache...
Bill : -J'étais déçu après ce que tu m'as dis...
Tom : -déçu ? Déçu que je t'aime ?
Bill : -Tu ne m'as pas dit que tu m'aimait... tu m'as trouvé mignon, et tu m'as dit que tu voulait qu'on baise un coup, c'est tout. Moi je voulais... je voulais que... je voulais que tu me dise que tu m'aime.
Tom : -Pourquoi ? Pourquoi veux tu que je te dise ça ? Moi je t'aime, mais toi, ça ne t'importe pas, non ?
Bill : -Tom...
Tom : -Tu... tu m'aime aussi ?
Bill : -Tom... plus que tout au monde...

Les garçons se regardent passionnément, ils comprennent tout les deux qu'ils se sont fait souffrir, Bill approche ses lèvres de celles de son frère, et Tom accomplit les derniers millimètres qui restent pour unir leurs deux bouches. Leurs langues s'enlacent, se caressent, se découvrent, s'aiment. Tom a posé ses mains derrière la tête de son double, qui lui caresse le dos, et enlève progressivement le T-shirt qui le couvre.

Tom : -ici ?
Bill : -Sur le sable, pas sur ces pierres...
Tom : -oui...viens vite

Les deux se tiennent par la main, et courent pour rejoindre la plage, où ils s'écroulent l'un sur l'autre, en cherchant la bouche de celui qu'ils aiment. Tom maintient les bras de Bill au sol, et il s'assoit sur lui à califourchon tout en continuant à l'embrasser fougueusement. Quand il relâche son jumeau, celui-ci s'empresse de déboutonner son Jeans et de le faire glisser le long de ses hanches, pour finalement l'abandonner à hauteur de ses cuisses. Tom jette au loin son T-shirt et son frère fait de même. Le guitariste revient de nouveau goûter la bouche de Bill, avant de descendre dans son cou, puis sur son torse, et enfin jusqu'à ses tétons, sur lesquels il s'affaire à donner des petits coups de langues pervers qui font gémir le grand brun. Tom se lève, son double l'observe tout en enlevant ce qui lui reste de vêtement. Le blond fait descendre son bermuda jusqu'à ses genoux, en laissant alors apparaître son membre intensément excité. Bill se rassoit, et son frère qui se tient à quelques centimètres de lui s'approche, le brun souri à l'idée de faire jouir son frère qui se met à genoux, permettant à Bill d'être à bonne hauteur pour réaliser son fantasme. Le chanteur avance sa bouche, et se délecte au contact de ses lèvres avec la virilité de son jumeau. Il déguste l'objet du désire, et Tom gémit de plus en plus fort, tant son frère sait comment lui faire atteindre le nirvana de la sensualité. Après quelques minutes de pur bonheur, Tom décide de rendre la pareille à son frère, qui a tout de même du mal à détacher sa bouche de l'érection de son jumeau. Mais Bill finalement s'étend sur le sable chaud, et laisse libre champ aux investigations sensuelles de son amant. A son tour, Tom fait traîner sa langue sur ce membre érigé, et il englouti d'une entière bouche la totalité de cet objet de luxure, ce qui laisse le brun sans voix et le souffle coupé, tant le plaisir est immense. Après de nombreux va et vient, Tom se détache avec regret de la fierté de son frère, et il s'approche de l'oreille de celui-ci.

Tom : -J'ai envie que tu me prenne...

Bill lui souri, et acquiesce d'un regard malicieux. Tom se replace à cheval sur son amant, et il le laisse introduire en lui ce membre ferme qu'il vient juste de lubrifier avec son écume orale. C'est dans un râle absolument rauque et viril que Tom sens l'orgasme monter en lui... le membre de son frère lui frôle régulièrement un point sensible de son anatomie, et sans même se préoccuper de sa propre virilité, Tom devine qu'il est au bord de la jouissance. Le dos cambré, il continue de balancer ses reins au dessus de Bill, et il se penche pour déguster une fois encore les lèvres de son amant. Le plaisir est intense, Bill lui-même sent la fin proche, et tout en caressant la langue tiède et humide de son amoureux, il s'attache à lui maintenir amoureusement son petit fessier ferme et suave. L'extase n'est pas loin, les deux garçons le sentent, leurs souffles sont liés, il en serait presque de même pour les battements de leur c½ur. Une goutte de sueur dégouline le long de la colonne vertébrale du guitariste, pour finalement rejoindre le corps chaud de Bill.

Tom ne tient plus, il épand le fruit de son plaisir sur le ventre de son frère, qui dans le même instant joui en lui, en poussant un ultime râle d'une voix brisée par l'effort et par la volupté d'un tel instant. Tom repose sa tête sur le torse lisse et humide de son frère, et les deux garçons peinent à retrouver un souffle normal. Le soleil cogne, ils ont chaud, ils transpirent, le sable s'accroche à leur peau humectée.

Ils s'aiment, mais il faut partir

Tom : -attends encore un peu, je veut profiter de toi, ici, comme ça....
Bill : -On va nous attendre, Tom...
Tom : -Qu'importe ?
Bill : -Je t'aime...
Tom : -Alors je n'ai plus peur de te perdre. Reste encore en moi, encore un peu...
# Posté le dimanche 08 juillet 2007 11:59