Une Gibson qui traîne couchée sur un canapé, dehors, la neige. Au mur, un poster de Linkin Park, usé d'avoir été trop vu, et des vêtements noirs jeté à même le sol. Il fait sombre, la nuit rend les armes, et le soleil n'est pas décidé à se montrer en Allemagne aujourd'hui. Malgré tout ce désordre, il règne une ambiance calme, comme celles qui envahissent l'océan, après que la tempête se soit déchaînée sur les eaux paisibles et luisantes. Il fait frais dans l'appartement, et la fenêtre entrouverte apporte une brise hivernale glacée qui parcourt le salon, mais c'est un froid pur et sec, qui vous prend dans le dos, et qui vous paralyse.
Une pièce vide alors, mais pleine d'un chaos qui semble en être à son apogée. Il est loin le temps où les jumeaux Kaulitz ne croisaient leur regard que pour échanger des traces de fraternité ou, à l'occasion, d'amitié. Cet hiver semble avoir jeté sur leur vie les prémices d'un futur qui les mène vers des destinées que jamais ils n'auraient envisagés, quelques mois plus tôt.
Pourtant, ce matin, la vie parait tellement différente. On entend comme des sanglots, qui déchirent la quiétude de cette fin de nuit. Des rayons de lumières se glissent sous la porte de la grande chambre, et des pleurs semblent les accompagner. Assis en tailleur sur un lit trop vaste pour lui, Bill tiens sa tête entre les mains, et son dos courbé témoigne d'une posture inhabituelle. Des larmes coulent le long de ses joues, et le noir de ses yeux dessine sur son visage les marques de la tristesse la plus solennelle. Il a l'air de ne plus pouvoir bouger, comme tétanisé par ses sentiments. Comment a-t-il pu en arriver là ? Lui-même se le demande. Pourquoi tant de chagrin, pourquoi ? Comment se fait-il qu'il se retrouve seul, à l'aurore, habillé seulement par un drap de soie blanche, taché de noir et de larmes ?
Il est quatre heures du matin, et janvier expire son dernier jour comme une mère supporte la dernière contraction. C'est le jour le plus dur, celui qui permet à l'hiver de montrer toute sa terrible splendeur. Mais, ce jour ne nous intéresse pas, ou du moins, pas encore. Il faut revenir à l'automne, quand les feuilles commencent juste à envahir les rues et les sentiers de la forêt noire. C'est un studio de musique à Berlin, et il est tard. Le groupe a enfin terminé d'enregistrer la chanson qui clôturera l'album, et il faut maintenant aller manger, même si Bill a plus envie d'aller se coucher, il accepte tout de même d'accompagner les trois autres.
Tom : -Tu es pas obligé, tu sais, on en a pas pour très longtemps, et demain, si t'es fatigué, c'est pas cool, parce qu'avec la séance photo...
Bill : -Tu as peut-être raison, non en fait je vais rentrer, je prend la deuxième voiture, et on se retrouve à l'hôtel, je suis trop crevé.
Tom : -A tout à l'heure, Billou !
Bill : -Ouais, c'est ça.
Les trois garçons montent dans le premier Mercedes, suivi par la voiture des gardes du corps, alors que Bill se fait raccompagner dans le second véhicule jusqu'à sa chambre d'hôtel. Il ferme la porte à clé, il pose son sac sur la petite table de l'entrée, jette son blouson sur la première chaise venue, et se laisse tomber sur le lit, comme une masse. Allongé sur le ventre, il réussi à déboutonner son jeans, et il ne se sent pas la force de se lever, mais les heures passées à chanter en studio imposent une douche bouillante, et il se motive à l'idée de cet instant de tranquillité à venir. Enfin, il arrive en traînant les pieds jusqu'à la salle de bain, où il remarque que la minuscule baignoire dont il à l'habitude lors de la tournée en province est, dans cet hôtel, remplacée par un gigantesque jacuzzi.
Bill : -J'adore Berlin...
Dix minutes et un effeuillage intégral plus tard, Bill se glisse dans les bulles chaudes de son bain luxueux. Il pense. Les accords de guitare résonnent encore dans sa tête, et la batterie lui a donné un mal de crâne, dont une bonne nuit de sommeil ne suffirait sans doute pas à en effacer la violence. Le sommeil. Les minutes passent, et la chaleur du bain l'a à moitié anesthésié, il s'endort.
Le verrou de la chambre bouge, on essaye d'entrer. La porte s'ouvre, et Tom apparaît, bien repu, et l'air épuisé. Il remarque le sac de Bill et le blouson qui est tombé par terre.
Tom : -Mais, il s'est planté de chambre ? Bill ? T'es couché ?
Il s'avance dans la pièce et jette son regard sur le lit, où il ne voit que les draps froissés. Il se dirige vers la salle de bain, et il entrouvre la porte. Il aperçoit dans la lumière tamisée les yeux de Bill, clos. Il entre vite, et attrape la tête de son frère
Tom : -Bill ! Bill ! Réveille toi ! Hé !
Bill ouvre doucement les yeux, empli d'incompréhension.
Bill : -Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Tom : -Tu t'es endormi dans ton bain...
Bill : -Ah bon ? Ah ouais... quand même... je suis trop fatigué. Aide moi à sortir de là.
Tom : -attrape mon bras, attend tu es tout mouillé.
Tom attrape la première serviette qui lui tombe sous la main, et il entoure le corps de son frère avec, qui est encore à moitié endormi.
Tom : -Viens, je t'emmène dans le lit...
Bill : -ouais... je suis fatigué...
Tom : -Oui, fait encore un petit effort, voilà, pose toi là... c'est bien.
Il arrive à poser son frère sur le lit, et il lui retire doucement la serviette mouillée, et Bill est déjà presque assoupi, quand son jumeau pose la couverture sur ses épaules nues. Tom observe furtivement son double, avec un regard attendri, celui d'un frère, qui protège celui qu'il adore. Il souri, puis il se lève, sort de la chambre, et regarde dans le couloir. Personne.
Tom : -il y a quelqu'un ?
~Pov tom~
Bon, et maintenant, qu'est-ce que je fait... j'ai pas envie de redescendre en bas pour qu'ils me filent la clé de la chambre de Bill...je suis trop crevé...et puis il y a personne à cet étage... bon tant pis, je vais me coucher dans ce lit, il est bien assez grand pour nous deux.
Il se retire son baggy, son sweet-shirt et son T-shirt. Il desserre sa casquette, et retire son bandeau, et secoue un peu la tête pour libérer ses cheveux emprisonnés dans tout cet attirail de tissu.
~Pov Tom~
Je ne vais pas faire comme d'habitude, je vais garder mon boxer cette nuit. Même si Bill lui, ne s'est même pas posé la question...
Il se glisse dans le lit du côté droit, et réussi à tirer un peu de couverture jusqu'à lui. Après avoir remis l'oreiller en place, il éteint la lumière. Il ferme les yeux, et il pose sa tête sur le coussin. Il soupire un instant, et regarde la pénombre à travers le néant. Mais il n'a pas le temps d'apprécier ce moment de paix, puisqu'il sent derrière lui que son frère se met à bouger. Bill se retourne dans son sommeil, et il entoure le corps de son frère avec ses bras tièdes et doux, tout en collant sa poitrine sur le dos de son double, qui n'ose pas réagir, sous peine de le réveiller. Bill murmure en dormant :
Bill ; -...je ...t'aime...
Tom souri, et il se retient de rire, au moment où la main gauche de Bill attrape la sienne, et que celui-ci commence à la serrer
Bill : -je t'aime...
~Pov Tom~
Je me demande bien à quelle gonzesse il doit être en train de rêver, mais apparemment, elle lui fait de l'effet ! Oh mon salaud, c'est sur que dans ton rêve, vous n'êtes pas en train de jouer au domino... Merde, il bande... Mais ça peut-être qui cette gonzesse ? Franchement, je ne vois pas... pas une fan, de toute façon, il me l'a dit, elles sont toute minables... Un copine d'avant, alors... mais je vois vraiment pas qui. Bon, je vais pas lui lâcher la main, il serait capable de la placer là où il faudrait pas qu'il la mette...Mais qui est cette fille, si je pouvais être dans se tête à ce moment là...
Bill : -Je... t'aime
Tom : -On a compris !
Bill : -je... t'aime... je t'aime... Tom, je t'aime...
Les yeux de Toms sont grand ouverts, il est immobile dans son lit, et il n'ose plus bouger d'un centimètre.
~Pov Tom~
J'ai du mal comprendre... non, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'et pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible, il a pas dit Tom, c'est pas possible...
La nuit passe, et Tom est au matin dans la même position que la veille, il ne s'est endormi que tard dans la nuit, et il est toujours enlacé par son frère, qui semble plus paisible que jamais, lové autour du corps tiède de son double.
Bill se réveille doucement, il ouvre les yeux, et découvre la position dans laquelle il a terminé sa nuit. Quand il remarque que son front est posé sur l'épaule de Tom, il a un mouvement de recul.
~Pov Bill~
Mince, j'ai passé la nuit avec Tom... et je ne me souviens de rien... mais je suis complètement nu ! Qu'est-ce qui s'est passé ? D'abords, je vais me détacher de son petit corps, enlever mes bras, sans le réveiller...voila... Bon, récapitulons... je suis rentré, j'ai pris un bain... et puis... Si ! Tom était dans la salle de bain, où je m'étais endormi... et puis après, je sais plus... mais pourquoi il est dans mon lit, lui ? Je comprends rien... Il respire vite... calme toi, mon lapin... oh s'il est mignon, avec ses petites dreds qui descende sur son visage... et ses lèvres, je voudrai bien y goûter...je sais c'est mal... mais ça a l'air tellement bon... je vais juste poser mes lèvres, pour voir...doucement... son souffle qui se mélange au miens, j'adore ça... il dégage une chaleur... voyons voir cette bouche... je pose la mienne...
Bill pose ses lèvres contre celle de Tom, et il fait passer le bout de sa langue là ou les deux lèvres se rejoignent. Il à envie de goûter l'intérieur de la bouche de son double, mais la crainte de le réveiller l'empêche d'aller plus loin. Malgré cela, au moment où il décolle sa bouche de celle de son jumeau, celui-ci ouvre les yeux, et il découvre le visage de Bill à quelques millimètres du sien.
Tom : -Tu fait quoi ?
Bill : -Hein ? Moi ? Ben...
Tom : -Comment tu peut expliquer que je me réveille avec ta tête juste au dessus de la mienne ?
Bill aperçoit son boxer posé par terre juste à côté de Tom.
Bill : -Tu voit, j'essayais juste d'attraper mon caleçon qui est de ton côté, parce que comme tu as remarqué, je suis pas tellement habillé, et je voulait pas sortir du lit comme ça.
Tom : -Mouais... tiens, je te le donne...
Bill : -Merci Tomi ! Comment ça se fait que tu es dans mon lit, toi ?
Tom : -ben en fait, c'est toi qui es dans mon lit...
Bill : -Quoi ? Ben, il m'on dit que ma chambre c'était la 212...
Tom : -Ouais, ben là, c'est la 212. Sauf que moi aussi, j'ai eu la clé 212... je comprends rien...
Bill : -De toute façon, c'est pas grave, on va se lever, et puis, tout à l'heure, je verrai ça en bas, on aura chacun notre piaule pour les six nuit qui viennent...
Tom : -Tu t'en occupe ?
Bill : -Oui oui ! Pas de soucis...
Tom : -Ok. Bon, je me lève maintenant.
~Pov Tom~
Il est pas clair, ce matin... je ne sais pas ce qu'il a, mais depuis ce qu'il a dit cette nuit, je ne sais pas, ça me fait tout bizarre... et puis... non, je me fait des idées... il n'empêche qu'il m'a collé toute la nuit, c'était une sensation...enfin, c'est pas que j'ai aimé ça, mais bon, ça m'a pas plus dérangé...juste bizarre...
~Pov Bill~
Voilà, lève toi mon lapin, je veut te voir en entier...mais qu'est-ce qui me prends... c'est mon frères, mon sang, moi... je... ton dos, Tomi, l'est trop beau...oh pis ces jambes, juste ce qu'il faut pour donner la forme parfaite... ta peau toute lisse... je veut goûter chacune des parcelles de cette peau là...non...mais qu'est-ce qui me prend...oh pis ce boxer, tu veut pas l'enlever ici, avant d'entrer dans las salle de bain...non...si, fait le... je sais pas ce que j'ai ce matin... juste bizarre...
Studio, Berlin, 21h30, le même jour, 25 Octobre
Tom : -La prise est bonne ?
Bill : -Moi j'ai trouvé ça bien !
Gus : -Ouais, mais toi, tu trouve que tout ce qu'on fait c'est bien !!!
Bill : -Tu veut dire quoi par là ? Que j'ai une opinion pourrie ?
Gus : -Nan ! Ce n'est pas ça ! C'est juste que t'es trop gentil, et que tu n'es pas objectif dans ta réflexion. On pourrait jouer avec des instruments désaccordés, que même pour nous faire plaisir, tu dirait que c'est joli...^_^
Bill : -Ok...Ok... TOM ! C'était de la merde ce que tu as fait, on aurait di Mamie Kaulitz avec les bras coupés ! Bouge toi un peu l'cul, il faut qu'on le finisse ce morceau, avant Noël. GUSTAV, c'était de la batterie que tu jouais ? Oui ? Nan, parce que là, je n'aurais pas pu faire la différence entre ce que tu faisais et une armée de percussionnistes Péruviens complètement bourré à la fête de la bière... GEORG ! Bordel ! C'est de la basse ton instrument, pas de la harpe, fait les vibrer ces putains de cordes, j'veux en prendre plein la gueule !!! BILL, c'est moi, c'était génial, t'es vraiment un dieu...oui je sais, je sais... non mais c'est vrai, t'es parfait !... merci, t'es gentil, Bill... non, mais c'est la vérité, Bill...o_O
Georg :-quelqu'un a le numéro de l'Asile le plus proche ?
Tom : -excusez le, les gars, il pète un plomb, c'est parce qu'il est fatigué...
Gus : -Moi, Péruvien ?
Tom : -Non, c'est pas ce qu'il a voulu dire...bon, on arrête pour ce soir, de toute façon, j'ai les doigts en feu, je peut plus continuer...
Gus : -Moi, péruvien ?
Georg :-Moi, je rentre pas avec lui à l'hôtel, il est pas tout net ce soir...il serait capable de me sauter à la gorge... et puis, j'ai lissé mes cheveux cet après-midi, je voudrai pas qu'il abîme...
Tom : -Bon, ben vous deux, vous avez qu'a partir en premiers, et allez vous reposer, on a du taf pour demain... Moi je rentre avec lui...Ok Bill ?
Bill : -Si Si, bill, je t'assure, un génie, un vrai génie... T'es un amour Bill, vraiment ! Pis t'es pas mal non plus Bill !... Tu trouves, Bill ? T'es quelqu'un de bien, je t'aime bien, Bill...Moi aussi, Bill, je t'aime bien...
Tom : -Oh la...bon allez y, les gars, à demain !
Gus : -A demain, et bon courage !
Georg :-Ouais, bonne chance !
Les assistants ingénieurs du son sont partis, dehors les gardes du corps attendent, avec le chauffeur. Il ne reste plus que Bill et Tom dans le studio.
Tom : -Bon, qu'est-ce que tu me fait, ce soir, tu va pas bien ?
Bill : -C'est bon, ils sont partis ?
Tom : -Hein ?...ben oui...mais... ton pétage de plomb, là...tu...
Bill : -Ca va, je te rassure, je suis pas cinglé...
Tom : -J'ai du mal à te comprendre, pourquoi tu as fait ça ?
Bill : -Ben... j'avais envie d'être un peut tranquille avec mon Tomi...
Tom : -Tsss... t'es bête...
Bill : -Tu rougis ?
Tom : -Non...
Bill : -Si ! T'es tout rouge sous tes dreds...
Tom : -t'es con...
Bill : -mon Tomi, tout rouge... t'es trop mimi comme ça...
Tom : -Bon tu as arrangé le coup, à propos des chambres ?
Bill : -Merde, j'ai oublié !
Tom : -Bien joué, on peut compter sur toi...
Bill : -c'est pas grave, on va y aller de toute façon, et ils vont nous refiler les bonnes clés, ou alors...non rien.
Tom : -Ou alors quoi ?
Bill : -Non, non, cherche pas...rien
Tom : -Ben dis !
Bill : -Non, mais en fait, j'ai trouvé que c'était plutôt...sympa, hier soir...
Tom : -Ouais ben pas moi. Allez, on y va, prend ton sac. Grouilles toi, je suis fatigué. Pi je veux mon lit pour moi cette nuit.
Bill : -Oui oui... j'arrive
Les deux frères sortent du studio, et montent dans la berline, suivi de loin par les cinq gardes du corps. Pendant le trajet, Tom et Bill regardent défiler les lampadaires, chacun de leur côté, leurs regards ne se croisent pas, leur jambes ne se touchent pas, leurs souffle ne s'entendent pas, seuls le bruit rugissant du moteur de la Mercedes vient troubler ce calme. Bill est pensif, et Tom vient bousculer les idées du beau rêveur.
Tom : -Tu sait, si tu as vraiment envie, on est pas obligé, pour cette nuit seulement...enfin, la clé, elle peut attendre demain...
Bill : -c'est vrai ? T'es trop chou... pi moi j'aime bien, je me sens en sécurité avec toi, dans ces grands hôtels tout plein de méchant gens...Tomi...
~Pov Tom~
Je lui ai di... j'en ai envie... c'est pas malheureux, avoir des idées pareilles, mais bon, s'il se sent en sécurité, c'est bien, c'est mon petit frère, je peut bien faire ça pour lui...
~Pov Bill~
Tomichou... mon petit lapin... on va encore passer une nuit tout les deux...et pis je sais pas si je vais vraiment dormir, je veut profiter...je devrais pas...mais bon... trop envie...
Dans la chambre, 22h03
Tom : -tu te met à gauche ?
Bill : -Oui, comme hier soir, à moins que tu veuille...
Tom : -Non, c'est bien...on va se coucher maintenant, parce que demain, c'est 7h00 debout...
Bill : -Ouais, tu as raison, pis de toute façon, je suis épuisé.
~Pov Bill~
Je ment super mal, mais bon, il à l'air de se douter de rien... c'est cool
~Pov Tom~
Il ment super mal, mais je fait comme si je me doutais de rien, c'est cool...
Tom : -Dis, Bill, j'aime pas dormir en caleçon...
Bill : -Ben enlève le, patate ! On est foutu pareil, de toute façon...
Tom : -Ouais, tu as raison, je suis con... et toi, tu dors comment... ah ben apparemment toi aussi, tu préfère mettre le minimum de fringues...ok...bon, tu te couche que j'éteigne ?
Bill : -Oui, voila, c'est bon, tu peu éteindre...
Tom : -Ok. Bonne nuit
Il éteint la lampe murale.
Bill : -bonne nuit, Tomi.
Tom : -Fait de beaux rêves...
Bill : -vi, vais essayer...
2 minute plus tard
Bill : -Tomi ?
Tom : -mmmhhh ?
Bill : -Tomi !
Tom : -quoi ?
Bill : -tu peut me faire un bisou ?
Tom : -nan, dors...
Bill : -Si tu me fait pas un bisou, je vais pas pouvoir dormir...
Tom : -t'es chiant, bon t'es où...c'est ta tête ça...
Bill : -Oui, que veut tu que ce soit...
Tom : -ben ça va, hein ! Je vois rien dans le noir...
Bill : -bon, et mon bisou ?
Tom : -oui, ça arrive
Tom, dans un éclair de fureur, tout en tenant des ses deux mains la tête de Bill, s'approche du visage de celui-ci, et attrape ses lèvres avec les siennes, et il fait se caresser leur deux langues humides...
Bill : -Tom ! Hé ! Mais...
Tom : -Hein ? Qu'est-ce que j'ai fait...je...
Bill : -Tomi...
Tom : -oui, quoi ?...
Bill : -Tomi... c'était très bien...
Tom : -C'est vrai ? Non...si... je...
Bill : -attends...
A son tour, Bill colle sa bouche à celle de son frère, et le baiser dures quelques secondes de plus que le précédent. Bill s'écarte un instant, en s'essuyant le menton
Bill : -Alors ?
Tom : -Je sais pas... j'aime bien...
Bill : -tu en veux encore ?
Tom : -Un petit peu...
Bill : -D'accord...
Et ainsi, après quelques minutes et quelques baisés brûlants, les deux frères s'endormirent, se tenant la main, dans la chaleur du couffin incestueux. Et à chaque nuit suivante, à chaque nuit semblable, au creux du même lit, naissait cet amour interdit, de plus en plus fort chaque soir. Après ceux de Berlin, les murs de l'hôtel de Münchhausen, ceux de l'hôtel de Dortmund, ou bien encore les murs du palace de Munich, connurent l'effroi d'une telle relation. Sans aller plus loin dans l'inceste (bien que le premier pas soit toujours le plus condamnable, mais peut-on condamner l'amour ?), les deux jeunes garçons ne vivaient plus que l'un pour l'autre, et leur complicité s'était accrue au fil des jours mêlant dans leur relation le jeu excitant du secret. Personne ne se rendait compte que soit l'un, soit l'autre, allait rejoindre en pleine nuit son criminel amour. Décembre allait finir, et l'année avec lui, enterrant dans son antre les méfaits du passé. Mais pour Bill, l'année commencerait comme la dernière s'était achevée, dans le brouillard de sa passion. Tom, au fond de lui, ressentait de plus en plus de culpabilité, et les quelques jours passés à la maison, le temps de la période de Noël, lui permirent, de réfléchir un peu. Le doute d'installait dans son c½ur, et même s'il n'avait pas franchi avec son double le cap de l'acte sexuel, à proprement parler, il n'était plus sur de rien en ce qui concerne ses sentiments.
Le retour dés janvier de la vie de VIP, passant par une multitude d'hôtels et de villes différentes, eu pour conséquence d'entériner le petit jeu des Kaulitz, qui chaque soir se répétait, lassant les deux frères, Tom par le doute, et Bill pas l'envie.
Tom ne voyait pas de but à ces jeux, ils n'osait même pas imaginer un progrès dans cette relation, alors que Bill, au plus profond de sa personne, brûlait de demander à son second lui-même d'aller un peu plus loin, et ses attentes physiques se faisait de plus en plus pressantes.
15 janvier, 23h20, Aix-la-Chapelle, Chambre d'hôtel
Bill : -Tom, donne moi ta main...
Tom : -Si tu veut...
Bill : -Tu sens ?
Tom : -C'est ton c½ur...il va vite...
Bill : -Oui, il bat pour toi, Tomi...
Tom : -Heu...
Bill : -Et là, tu sens ?
Tom : -Là, c'est pas ton c½ur...mais... hé ! Non ! Je ne suis pas d'accord !
Bill : -Attends !
Tom : -Non, je ne veux pas...
Bill : -D'accord, d'accord...approche toi de moi...
Tom : -Mais tu me refais plus ça, ok ?
Bill : -Oui, oui... t'inquiète pas, viens vers moi...je veux te prendre dans mes bras
Tom : -Mon petit Bill...
Bill : -Chut...
Il avait essayer, il avait osé essayer, il avait pris le risque de voir tout s'effondrer, mais il avait compris qu'il ne fallait en aucun cas brusquer son Tomi. Ils avaient beaux être jumeaux, leurs réactions n'en était pas moins différentes, et à Bill de s'adapter, et de comprendre comment modeler les pensées de son frère, sans que celui-ci ne se braque complètement. Même si l'envie était très forte, il devait se contrôler, ce que lui donnait son frère était déjà une belle offrande, il ne fallait pas en abuser.
Vers fin janvier, les Kaulitz purent retrouver leur appartement, qu'ils avaient abandonné depuis près d'un mois. Ils ne perdent pas cependant leurs habitudes de voyage, et ils continuent chaque nuit à partager les mêmes draps.
Le 29 janvier, 15h00
Bill est devant la télé, dans le salon, et Tom s'amuse avec sa Gibson préféré, en cherchant à obtenir des sons encore inconnu dans le monde des êtres vivants...
Bill : -Tomi !!! Viens vite, ils parlent de nous à la télé !
Tom : -Non ! Ce n'est pas vrai ! Comment c'est possible, nous ne sommes que de pauvres inconnus ?
Bill : -T'es con ! =D En fait c'est un reportage sur... les fan fictions...O_o
Tom : -Les quoi ?
Bill : -Ben viens voir !
Tom : -Ouais... bon, tu disais ?
Bill : -Les fan fictions... il parait qu'il y en a plein sur...nous...
Tom : -Faut être taré pour faire des trucs pareils...
Bill : -C'est clair...mais, bon, quand c'est bien fait, moi ça me gène pas...
Tom : -et moi, je dis que ceux qui font ça sont des grands malades !
Bill : -Ils s'amusent comme ils peuvent, les gens du peuple... ('Tain même en France, il y en a, pi je te parle pas de l'Espagne, le bordel...)
Tom : -Des malades, je te di, mais bon, sans ces cinglés (ées) on en serait peut-être pas là...
Bill : -Ouais, c'est pas faux. Et pendant que j'y pense, tu te rappelle, demain, il y a le gala, pour je sais plus quoi de charité... on joue quoi ?
Tom : -Übers ende der welt, et Durch des monsun, je crois...
Bill : -ouais, ben c'est bien...et il y aura qui de connu ?
Tom : -aucune idée, t'as qu'a regarder sur le programme, il doit bien être quelque part...
Bill : -ouais, et puis en faite je m'en fout, parce que il y en aura que pour moi, dans la salle...Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiil ! C'est rigolo... ah, si elles se doutaient, pour toi, et moi...^^
Tom : -ouais ouais...mais...fin voila quoi...
Bill : -Tomichou...
Le 30 janvier, 22h17
Les TH sont au gala. Après avoir joué deux titres, le groupe est dirigé vers un salon, ou les attendent une centaine de producteurs, d'autres artistes, de manageurs, et les présidents de l'association pour laquelle tout ce petit monde s'est réuni. Entre deux coupes de champagne, Bill discute coupe de cheveux avec une chanteuse à voix, Gustav à retrouvé un ami d'enfance, Georg exhibe à droite à gauche les nouvelle rayures de sa nouvelle basse qu'il ne veut pas quitter, et Tom est accroché au Buffet, ou il s'empiffre de tout ce qui lui tombe sous la main. Malgré sa discussion philosophique sur les techniques de teinture proposée par le coiffeur le plus branché de Paris, Bill garde tout de même un oeil sur sa moitié. Et dés qu'une fille s'approche trop près, il trouve toujours le moyen d'attirer le regard de Tom vers une nouvelle denrée alimentaire que celui-ci n'avait pas vu, ce qui coupe court toute tentative de la fille d'entamer une discussion avec le guitariste. Vers 00h30, Bill s'approche de Tom.
Bill : -Alors, Tomi, tu mange bien ?
Tom : -fa va, v'en ai plein la boufe, dévolé, 'u 'evrais 'outer le cruc avec les pois vers, f'est vafement bon !
Bill : -t'es dégeu... Tomichou... tu as mis de la pizza sur ton T-shirt, viens, je vais essayer d e l'enlever aux toilettes...
Tom : -Attend, je reprend de ça !
Bill : -Viens !
Tom : -c'est bon, j'arrive, j'espère qu'il en restera quand on reviendra, parce que c'est trop bon...
Bill : -Mais oui, il devrait en rester, étant donné qu'il n'y a qu'un seul Tom sur terre, il n'y a aucun risque pour qu'il n'en reste pas...
Bill et Tom se retrouve au WC, et Bill commence à frotter le t-Shirt de Tom, qui se laisse faire, sans réagir.
Bill : -Bon, il est cuit, il y a de la tomate partout... tsss, j'appelle Hans, qu'il t'amène un nouveau T-shirt. Passes moi ton portable, le mien est dans mon sac...
Tom : tiens, je vais aller pisser pendant que tu l'appelle.
Bill : -Ok.
~Pov Bill~
Bon, alors c'est la touche 1...ok... merde, ça vibre... il a reçu un sms...voyons voir...je devrais pas regarder... tant pis... bon, alors c'est...Sofia... qu'est-ce qu'elle lui veut à mon Tomichou... « Salut Tom, repasse quand tu veut, c'était trop top, tu était génial, on te refera comme la dernière fois^^ bisousssssss ». Qu'est-ce que c'est que ce bordel...une sale gonzesse... Tomi est allé chez une sale gonzesse, et il m'a rien dit... il m'a tout cacher... mais alors... non... il peut pas me faire ça... pas Tomi... mon petit lapin... tu peut pas...non...tu peut pas...pas maintenant... jamais... tu peut pas...non...
Bill pose le portable sur le bord des lavabos, et ils sort en courant des WC, en retenant le plus possible ses larmes, mais la douleur le prend dans son ventre, et c'est comme si une partie de lui venait de mourir à l'instant. Il a trop mal. Il attrape son garde du corps et tout en essayant de se maîtriser, et de gérer sa voix, qui déraille par l'émotion :
Bill : -ramène moi à la maison, tout de suite...
GdC : -Bien, monsieur Kaulitz.
La Berline prend la direction de L'appartement, et dans le fonds de la banquette, Bill éclate en pleurs, ce qui fait se retourner son garde du corps, assis à l'avant :
GdC : -Tout va bien, monsieur Kaulitz ?
Bill : -T'occupes...Ca a l'air d'aller ? Fout moi la paix, et ferme cette putain de vitre qui est là pour me permettre d'avoir un peu d'intimité...
GdC : -Bien monsieur.
Le Garde du corps remonte la vitre tintée de séparation, laissant seul Bill, dans son désarroi, avec sa douleur comme unique compagne. Déjà le fard coule le long de ses joues, rendant encore plus livide sont teint déjà affecté par la tristesse. Arrivé à l'appartement, Bill ferme la porte à double tour, il balance tous ses vêtements dans tout le salon et il court se réfugier machinalement dans sa chambre.
~Pov Bill~
Tom...pourquoi tu m'as fait ça... moi qui t'aime, moi qui ne vis que pour toi...mon bébé... mon amour... je t'aime tellement...mais pourquoi comme ça ? Pourquoi il a fallu que ce soit avec un putain de sms de merde que je l'apprenne... tu n'en avait pas le courage...tu es un minable... hier soir encore... tu me prenait dans tes bras, et tu me disait « donne moi tes lèvres, je veut les garder près de moi pour toujours »... comment tu as pu me mentir... Tomi...Tom...je... t'aime... Tom...je t'aime...tellement...
Il sanglota comme cela pendant des heures, et personne ne vint le secourir dans son malheur. Il était quatre heures du matin, et janvier expirait son dernier jour. Il était quatre du matin, et la neige recouvrait peu à peu les routes dehors. Il était quatre heures du matin, et Bill versait encore des larmes, assis en tailleur sur son lit, enveloppé dans un drap de soie, attendant peut-être que quelqu'un vienne le sauver. Il était quatre heures du matin, quand la porte de l'appartement se mit à grincer, et quand Tom Kaulitz, le visage fermé rentra chez lui.
Tom traversa le salon, puis il aperçu la lumière sur le seuil de la porte de la chambre de Bill. Il posa son front sur la porte, pris une inspiration, pour se donner du courage.
Tom : -Bill...Bill... c'est moi... je sais pourquoi tu es parti... je sais tout... Bill, tu m'entend ?
Pas de réponse, juste des sanglots.
Tom : -Bill... je peut entrer ?...je sais ce que tu as lu... c'était... c'était une erreur... c'est arrivé comme ça, il y a 1 mois...Bill ?...tu m'entend ?
Bill : -Il...il y a ...un mois ? Je te déteste ! ...
Tom : -Bill... je suis désolé...mais...
Tom commence à verser quelques larmes, et sa voix se fait de plus en plus instable, il a la gorge serrée, et de plus en plus de mal à parler
Tom : -Bill...ouvre moi...je ... je ... je t'aime.
Silence...Tom attend devant la porte de la chambre... rien ne se passe... la porte s'ouvre bill apparaît, le regard rempli de larmes
Bill : -redit le... redit le moi.... En face...
Tom : -Je...Je...
Tout les deux se regardent et Tom éclate en sanglots
Bill : -Ben dit le ! ... tu attends quoi ?... dit le moi...je t'en prie...
Tom : -Bill...je t'aime...
Bill : -Tom je t'aime...
Tom tombe dans les bras de Bill, toujours drapé dans sa soie, et les deux pleurent dans un commun sanglot, les deux c½urs battent comme jamais auparavant, et ils s'assoient en plein milieu du lit. La tristesse est remplacée peu à peu par un bonheur total, ou le doute n'a pas sa place. Tom et Bill sont maintenant sur de leurs sentiments l'un pour l'autre, ce qui fait dire à Bill :
Bill : -Tu m'aime, Tom...prouve le moi...aime moi...
Tom : -Oui je t'aime, et je vais t'aimer.
Lemon !!!
Tom regarde le visage de son frère, fendu d'un sourire de bonheur, mais ses joues sont souillées par les traces noires qui d'ordinaire rendent son regard profond. Leurs yeux sont rougis par trop de larmes versées. D'un geste tendre, Tom essuie les pommettes de son double, et, tout en lui caressant les lèvres, il lui murmure : «je t'aime tellement ». Bill étreint de plus en plus fort le corps de Tom, et leurs bouches sont maintenant liées, leurs langues se câlinent l'une contre l'autre, et tom redécouvre avec passion le piercing de son frère. Il fait glisser sa langue le long de la joue de Bill, pour atteindre le lobe de l'oreille, qu'il englouti tel un bonbon sucré, puis il se promène dans le cou, et tout en écartant petit à petit le grand drap blanc qui sert de parure à Bill, pour découvrir un torse absolument glabre, et un ventre doté des même attributs, il fait courir ses doigt le long des reins de son jumeaux, dont la respiration s'accélère au fil des secondes. Bill parvient à retirer la ceintures le tissu qui entoure la taille de son frères, et il déboutonne le baggy, afin d'introduire sa main là où il n'avait encore jamais eu l'occasion de le faire, du moins, à l'état conscient. Il sentait bien la fermeté de Tom entre ses doigts, et il n'avait d'envie que de la déguster avec sa bouche. Il jeta un regard à son frère, qui lui observait les activités autour de son membre érigé. « Je... j'y vais, ok ? », demanda Bill, « oui ». Il n'en fallu pas plus à Bill pour se ruer sur la fierté de son frère, qu'il commença tout d'abord par apprécier du regard, avant de la saisir à pleine main, et ensuite, de faire passer sa langue tout autour du son sommet, ce qui fit gémir quelque peu le pauvre Tom, qui n'avait encore jamais ressenti ça, avec n'importe qui. Son frère savait exactement où il devait insister pour procurer lui maximum de plaisir. Le lien qui les unissait en tant que jumeau permettait à Bill de gérer le plaisir de Tom, et ainsi, de le faire durer. Bill relève la tête, et Tom semble en extase. A peine remis de ses émotions, le blond embrasse son frère, avant de fondre sur son torse, et de descendre tendrement jusqu'au nombril, qu'il s'amuse à embrasser. Mais le drap blanc dissimule encore la virilité de Bill, qui décide soudain de changer de position, et qui s'étend sur le dos, laissant libre champs à Tom, qui se retrouve devant un corps à l'abandon, imberbe de surcroît. « Fait ce que tu veux de moi, Tomi ». Le blond retire ce qui lui reste de vêtement, et s'agenouille sur le côté de son frère, et il effleure lentement le ventre de Bill, tout en le caressant avec sa main droite entre ses cuisses frêles et délicieuses. En continuant de promener ses mains sur la nudité de son frère, il pose sa bouche sur le membre tendu de celui-ci, qu'il embrasse d'abord, avant de remonter sa langue le long de l'objet du désir, et Bill frissonne de plaisir, lorsque Tom effleure quelques parties sensibles de son anatomie. Tom prend un plaisir démonique à faire rugir son frère à chaque instant qu'il atteint avec sa bouche une zone encore plus érogène. Tout le corps de Bill est envahi par le bien-être et par le plaisir. Mais son frère est trop fougueux, et il est obligé de l'arrêter dans son acte, sous peine d'écourter son bonheur. « J'en veux bien plus, Tom...aime moi, plus fort ». Les doigts de Tom approchent doucement dans l'entre cuisse de Bill de son embrasure, et il sent bien qu'il se tend, mais, il insiste avec son index, et Bill relâche ses nerfs, et il fini par être pénétré, ce qui lui procure une intense sensation de jouissance. Tom introduit un, puis deux doigts, et enfin trois, tout en embrassant le torse de son jumeau. « Je suis prêt, Tomi » « tu es sur ? » demande tom. « Je t'aime, tu m'aime ? » répond Bill. « Oui, je t'aime, de toute mon âme, je t'aime ». « Alors je suis sur, vas y, je suis prêt ».
Tom choisi de faire l'amour à Bill de face, il veut pourvoir l'admirer lorsqu'il jouira. Il se place face à lui, à genoux, et il attrape fermement les deux jambes de son frère, qui ne tarde pas à lui serrer la taille. Il tient sa masculinité d'une main, tandis que l'autre est posée sur la verge de son double. Il s'avance encore un peu, puis il force malgré tout l'orifice ferme de son frère, qui ne tarde pas à céder, dans un râle absolu de plaisir. Leurs deux corps ne forment plus qu'un, et jamais ils n'on ressenti pareille sensation, c'est un mélange d'amour, de bonheur, d'excitation, de peur aussi, mais avant tout, de plaisir. Les reins de Tom se balancent dans la lumière tamisée, et il observe le visage de son frère, qui semble n'avoir jamais été aussi heureux qu'à ce moment là. Lui-même d'ailleurs est transporté dans un univers totalement différent, et leur amour physique est sublimé par leurs sentiments l'un pour l'autre. Bill ressent au creux de lui comme un volcan prêt à imploser en lui. Tom s'attache tout en le pénétrant à le masturber du mieux qu'il peut. Bill ouvre les yeux, et il sent que lui-même est prêt à jouir, quand soudain, au moment où une chaleur intense l'envahit, telle de la lave en fusion dans son corps, la main de tom accélère les mouvement de va et viens sur sa virilité, au point de le faire jouir instantanément, et c'est dans un orgasme communément vécu que les deux garçons jouissent, les yeux dans les yeux.
Maintenant, il est 5h00 du matin, la neige tombe toujours sur l'Allemagne, et deux amoureux, frères soient-ils, sont endormis, dans un drap de soie, nus, chacun dans les bras de l'autre, en sécurité, unis dans un amour singulier, mais qui n'est que plus beau, tant qu'il est vécu par une passion commune, celle de l'amour de celui qui nous aime. Et ces deux là s'aiment, et s'aimeront encore.